Le Coran est-il une imposture?

Mardi, 19 janvier 2010

En tout cas, ce serait l’avis du dénommé Abdullah Ibn Saâd Ibn Abi Sarh, après avoir regagné la Mecque fuyant Médine.

Il aurait dit à ses amis : « C’est moi qui dirigeais Mohammad là où je voulais. Il me dictait «Tout-Puissant et Sage» et moi j’écrivais  «Omniscient et Sage». Alors, il disait: «Oui, c’est tout au même». »

Il aurait dit aussi : « Il (Mohammad) me disait «Écris tel ou tel (parlant du Coran)», moi je lui suggérais autre chose et il me disait: «Écris ce que tu veux!» » [1]

Qui est-ce donc Ibn Sarh?

Et comment a-t-il pu accuser Mohammad d’imposture?

Pour comprendre le fin mot de l’histoire, nous allons retourner un peu en arrière…

Adbdullah Ibn Abi Sarh est un Quraychite qui s’est converti à l’islam et a immigré au Prophète (ç) (ie à Médine). Il est devenu par la suite l’un des compagnons du Prophète (ç) et a gagné sa confiance jusqu’à devenir l’un des scribes de la révélation, puisque le Messager d’Allah ne pouvait transcrire le Coran lui-même.

Un jour le Prophète (ç) a sollicité les services de son scribe Ibn Abi Sarh pour transcrire les premiers versets de sourate Al-Mo’minin (les fidèles), ainsi Mohammad dictait :

[Nous avons certes créé l'homme d'un extrait d'argile, puis Nous en fîmes une Notfa (goutte) dans un reposoir solide. Ensuite, Nous avons fait de la Notfa une Âlaqa (adhérence); et de la Âlaqa Nous avons créé une Modgha (embryon); puis de cette Modgha Nous avons créé des os et Nous avons revêtu les os de chair. Ensuite, Nous l'avons transformé en une tout autre créature.] (Coran 23, 12-14)

A ce moment, Ibn Abi Sarh emporté par l’émerveillement s’exclama :

[Gloire à Allah le Meilleur des créateurs !] (Coran 23, 14)

Le Prophète (ç) s’écria : « c’est exactement comme cela qu’il m’a été révélé! » [2]

Probablement c’est à ce moment-là que notre scribe fut pris de doute, je l’imagine se disant : « si ce que je viens de prononcer est du Coran alors,  moi aussi je peux entendre la révélation divine, sinon, le Coran même ne serait que l’invention pure et simple de Mohammad (ç) et je peux en écrire pareil ».

Par la suite, il a apostasié, retourné à La Mecque et a commencé à lancer ses calomnies. (début de l’histoire)

A son sujet, Allah dit dans le Coran : [3]

[Et quel pire injuste que celui qui fabrique un mensonge contre Allah ou qui dit : "Révélation m'a été faite", quand rien ne lui a été révélé. De même celui qui dit : "Je vais faire descendre quelque chose de semblable à ce qu'Allah a fait descendre."] (Coran 6, 93)

Lorsque la Mecque fut conquise, le Prophète (ç) ordonne son exécution en châtiment de son crime, mais son frère de lait Othmane (le troisième calife de l’islam) lui a obtenu grâce auprès de Mohammad (ç). Il s’est donc reconverti à l’Islam et devenu l’un de ses grands hommes.

Ce personnage est décrit dans la littérature islamophobe comme étant le « génie » qui a démasqué le mensonge de la révélation coranique. Or, comment expliquer son repenti et retour à l’Islam demandant grâce et pardon? Comment expliquer le fait qu’il est seul à lancer ces accusations alors qu’il aurait pu prendre le Prophète sur le fait et devant des témoins?

Notant par l’occasion que la phrase qu’il vient de compléter, par pure coïncidence, s’inscrit dans un certain cheminement linguistique courant dans le Coran et serait assez « logique à deviner » pour lui, qui est habité à transcrire la révélation. Par conséquent je prône l’avis d’un excès de zèle qui aurait saisi l’homme suite à la lourde responsabilité qui lui incombait et qui s’est soldé, à la fin, par le remord et le repenti. D’ailleurs, plusieurs sources historiques, notamment At’Tabari, rapportent qu’il s’est reconverti à l’Islam bien avant la conquête de la Mecque, donc bien avant qu’il ne soit menacé de mort.

Maxime Rodinson, dans sa bibliographie « Mahomet« , raisonne que cela ne fait pas nécessairement de Mohammad un imposteur : peut-être s’est-il (Ibn Abi Sarh) dupé lui-même ; « le succès enfin venu, il se défiait sans doute moins de la Voix, qui de notre point de vue n’était que celle de son inconscient.« 

  • [1] « As’Sira Al-alfia » de son auteur Al-Iraqi
  • [2] « Usoud Al-ghaba fî Ma’rifat As’Sahaba » de son auteur Ibn al-Athîr
  • [3] Voir, par exemple, le Tafsir (exégèse) d’Ibn Al-Jawzi

Nous qui avons fait descendre le Coran et c’est Nous qui en sommes gardien

Mercredi, 23 décembre 2009

moshaf

Dés le début de la révélation, l’énergie du Prophète (ç) et de ses compagnons était dirigée vers la mémorisation du Coran et sa collection dans les cœurs et les poitrines des fidèles.

En effet, les musulmans s’attachèrent à sa récitation pendant les prières prescrites et lors des prières surérogatoires nocturnes, au cours de leur voyages et quand ils se fixaient, de jour comme de nuit. Il y avait une armée de mémorisateurs ; des masses de musulmans qui récitaient le Coran au cœur de la nuit et à tous les moments de la journée.

Le prophète (ç) les encourageait en leur disant :

[Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui ont appris le Coran et l'ont enseigné aux autres ]

et..

[Celui qui récite le Coran avec habileté sera du rang des anges nobles. Celui qui récite le Coran en balbutiant et avec peine sera doublement rétribué]

(Hadiths rapportés par Al-Boukhari)

Néanmoins, leur attachement à sa mémorisation et à sa récitation ne les détourna pas de son inscription ni de sa consignation qui furent à la hauteur des instruments d’écriture et des moyens disponibles de leur temps.

Ainsi, le Messager d’Allah (ne sachant pas écrire lui même) engagea-t-il des scribes pour consigner la révélation. Certains étaient intérimaires et d’autres étaient consacrés à cette activité. Chaque fois qu’un passage du Coran était révélé, le Prophète leur ordonnait de l’inscrire tellement il veillait à son inscription et à sa consignation et par supplément de précaution et d’attention envers le Livre de Dieu — Exalté soit-Il — afin que l’inscription appuie la mémorisation et que l’écrit corrobore le verbe.

Ces scribes étaient parmi l’élite des Compagnons. On comptait parmi eux : Abû Bakr, Omar, Uthmân, Muâwiyah, Abân Ibn Saîd, Khâlid Ibn Al-Walîd, Ubayy Ibn Kaâb, Zayd Ibn Thâbit, Abdollah Ibn Saad Ibn Abi Sarh et d’autres.

Le Prophète  leur indiquait l’emplacement du passage dans sa sourate respective. Alors ils l’y inscrivaient sur les supports disponibles que ce soit les feuilles de palmiers, les pierres plates, les peaux, les feuillets, les omoplates et les côtes. Puis, l’écrit était conservé dans le domicile du Messager d’Allah. Ainsi à la mort du prophète (ç) le Coran était-il compilé, non pas dans un livre relié, mais dispersé dans les différents supports sus-mentionnés.

On rapporte qu’Ibn `Abbâs dit : « Lorsqu’une sourate était révélée, le Messager d’Allah — paix et bénédictions d’Allah sur lui — faisait venir quelque scribe et disait : placez cette sourate à l’endroit où l’on dit telle et telle chose.« 

On rapporte que Zayd Ibn Thâbit dit : « Nous avions pour habitude de colliger le Coran à partir des feuillets chez le Messager d’Allah — paix et bénédictions d’Allah sur lui« . Colliger le Coran à partir des feuillets c’est le fait de mettre chaque verset dans l’ordre dans la sourate correspondante sur les consignes du Prophète — paix et bénédictions d’Allah sur lui. Cet ordre était arrêté par Gabriel — paix sur lui. En effet, on rapporte que Gabriel — paix sur lui — disait : « mettez tel verset à tel emplacement« . Sans aucun doute, Gabriel ne s’exprimait dans ce domaine que sur les ordres d’Allah — Glorifié soit-Il — car il est le dépositaire de la révélation céleste.

Source : islamophile.org

Al-Hijra, pas juste une émigration

Dimanche, 20 décembre 2009

La mosquée de Qoba

Al-Hijra (l’émigration du prophète Mohammad (ç)) est un tournant dans l’histoire de l’Islam, une renaissance, une belle métamorphose! Désormais on parlera d’avant et d’après l’émigration.

Ainsi, Yathrib est devenue Madina’t Arrasoul (la ville du messager) , Médine ou Madina en version courte.

Les tribus de Yathrib, jadis ennemies jurés, deviendront frères par la grâce de cette nouvelle religion.

Le Coran mecquois, axé sur le monothéisme et l’instauration de la foi via la description du jour dernier, du paradis, de l’enfer,… laisse la place au Coran médinois différent dans le style, le ton et qui est plus prescriptif établissant les bases fondamentales d’une société nouvelle.

La prière qui se faisait en cachette est devenue une pratique publique nécessitant un édifice public à savoir une mosquée. Et c’est justement la première chose que le prophète (ç) fit dans la banlieue de Médine en ordonnant la construction de ce qui va devenir la mosquée de Qoba’a, la première de l’Islam.

Dans ce même lieu, le prophète (ç) rassembla les fidèles pour la première prière du vendredi et leur prêche ce tout premier sermon :

« Ô gens, œuvrez pour vous-mêmes à l’avance.

Vous savez.. Par Allah! Il y ‘en aura d’entre vous qui mourra et qui laissera ses moutons sans berger.

Ensuite, son seigneur lui parlera, sans traducteur ni voile entre eux,  et lui dira : « ne t’ai-je pas envoyé un prophète qui t’a transmis mon message? Ne t’ai-je pas offert richesse et grâce? Qu’as-tu accompli?« 

Alors, l’homme se retournera à droite et gauche et ne voit rien puis regarde devant lui et ne trouve que l’enfer.

Que celui qui peut s’épargner l’enfer, même avec un bout de date, qu’il le fasse!  Et celui qui ne trouve rien à offrir, que ce soit avec une bonne parole, car une bonne œuvre est récompensée dix fois autant et jusqu’à 700 fois même »

Ainsi, le prophète (ç) résuma-t-il le message qu’il porte et que tous les prophètes ont porté avant lui..

Nous sommes sur terre pour accomplir une mission, celle de se soumettre à notre Seigneur Créateur et Qui nous a donné tout ce que nous possédons afin de  L’adorer Seul et sans associé.

La visite de Taïf, une leçon d’endurance

Mercredi, 16 décembre 2009

dou3a-taif

Nous sommes vers l’an 619..

Cela fait neuf ans que le Prophète (ç) annonçait et répétait le message d’Allah aux habitants de la Mecque, depuis qu’il avait été dévolu à sa mission. Seuls quelques 170 hommes et femmes s’étaient convertis à l’Islam.

En cette même année (appelé l’an de tristesse) le prophète venait de perdre sa femme Khadija et de son oncle Abou Tâlib qui, bien qu’il n’était pas converti à l’Islam, fut son plus grand soutien contre les supplices des Koraïchites.

Durant l’année qui suit, la persécution des infidèles s’intensifiât contre le Prophète et ses compagnons et maintenant, non seulement l’élite de la Mecque se mettait à le maltraiter, mais même les jeunes enfants s’y mettaient aussi. Cela est devenu insupportable

Il a donc décidé de se rendre à Taïf, seconde grande ville du Hedjaz où habitaient les Banou Sakif, un clan puissant par son nombre, dans l’espoir d’y obtenir un asile pour ses disciples.

En arrivant à Taïf, accompagné de son fils adoptif Zayd Ibn Hârithah, il rendit visite aux trois chefs de clan séparément, révéla à chacun d’eux le message d’Allah et leur demanda d’embrasser l’Islam. Non seulement ils refusèrent de l’écouter, mais ils le traitèrent avec orgueil.

Déçu de leur réponse, il décida de quitter la ville.

Cependant, au lieu de les laisser partir en paix, et de peur que cette visite ne puisse embrouiller leurs bonnes relations avec les mecquois, ils lâchèrent derrière eux les mauvais gamins du clan pour les lapider. Ils furent frappés de pierres au point que le corps du prophète était couvert de sang et ses souliers collés à ses pieds.

Quand ils furent éloignés de la ville, à l’abri de la populace, il pria ainsi :

« Ô mon Dieu, je me plains à Toi de ma faiblesse,de mon impuissance et du mépris que j’inspire aux gens.

Ô Toi, le plus clément des cléments! Tu es le Seigneur des affaiblis. A qui me confies-Tu? est-ce à ceux qui me détestent? Ou bien me laisses-Tu avec mes ennemis?

Si tu n’es pas fâchée contre moi alors je me soucie nullement de ce qui m’arrive, car pour moi Ton salut est plus vaste que tout.

Je cherche refuge auprès de la lumière de Ton Visage par laquelle Tu dissipes les ténèbres et redresse  les affaires de ce monde et celles de l’au delà.

Fais que jamais je ne doive encourir Ta colère ou que Tu ne sois mécontent de moi.

Je ne cherche que Te satisfaire et il n’y a ni force ni puissance si ce n’est en Toi

Aussitôt Allah lui envoya un ange. L’ange le salua et lui dit : « O Prophète d’Allah ! Je suis à ton service. Si tu le désires, je peux faire en sorte que ces montagnes qui surplombent la ville se rencontrent et écrasent tout sur leur passage. »
Le généreux Prophète (ç) lui dit ces quelques mots : « Même si ces personnes n’acceptent pas l’Islam, j’espère que, grâce à Allah, il y aura des gens de leur progéniture qui adoreront Allah et Le serviront»

Et il avait vu juste!

Réflexion n°: 254

Si Mohammad (ç) était un imposteur, pour quelle raison du monde aurait-il pu endurer ces calvaires?

Ainsi commença la révélation du Coran

Mercredi, 21 octobre 2009

la grotte de hira

Aïcha, la mère des Croyants, a dit :

« La Révélation débuta chez le Prophète par de pieuses visions qu’il avait pendant son sommeil. Toutes lui parurent avec une clarté semblable à celle de l’aurore. Plus tard, il se prit à aimer la retraite. Il se retirait alors dans la caverne de Hirâ, où il se livra au tahannouts, c’est-à-dire à la pratique d’actes d’adoration durant un certain nombre de nuits consécutives, sans qu’il revînt chez lui ; aussi se munissait-il à cet effet de provisions de bouche. Ensuite il revenait vers Khadîja et prenait les provisions nécessaires pour une nouvelle retraite. Cela dura jusqu’à ce que la Vérité lui fut enfin apportée dans cette caverne de Hirâ.

L’archange vint alors le trouver et lui dit : « Lis ! Je ne suis point de ceux qui lisent », répondit-il. L’ange me saisit aussitôt, raconta le Prophète  et me pressa au point de me faire perdre toute force et me répéta : « Lis ! – Je ne suis point de ceux « qui lisent, » répliquai-je encore. Pour la troisième fois l’ange me saisit, me pressa au point de m’enlever toute force, puis me lâcha en disant : [Lis! au nom de ton Seigneur qui a créé. Créé l'homme d'une adhérence. Lis! et ton Seigneur est le très généreux qui a enseigné par la plume (Al-Qalam), a enseigné à l'homme ce qu'il ignorait] » (Coran  96, 1 à 5)

En possession de ces versets, le cœur tout palpitant, le Prophète rentra chez Khadîdja et s’écria : « Enveloppez-moi ! « Enveloppez-moi ! » On s’empressa de le tenir enveloppé jusqu’au moment où son effroi fut dissipé. Alors, s’adressant à Khadîdja, il la mit au courant de ce qui s’était passé, puis il ajouta : « Ah ! j’ai cru que j’en allais mourir! – Non pas! répondit Khadîdja. Jamais Dieu ne t’infligera d’affronts ; car tu es uni avec tes proches, tu ne dis que la vérité, tu soutiens les faibles, tu donnes à ceux qui n’ont rien, tu héberges les hôtes et tu viens en aide aux éprouvés ».

Ensuite Khadîdja emmena Mohammed (pbAsl) chez Waraqa Ibn Naufal. Cet homme, qui était le cousin paternel de Khadîdja, avait embrassé le christianisme. Il savait l’arabe par écrit, et avait traduit vers l’arabe des passages de l’Évangile autant qu’Allah avait voulu. A cette époque il était âgé et était devenu aveugle : « Ô mon cousin, lui dit Khadîdja, écoute ce que va te dire le fils de ton frère. – Ô fils de mon frère, répondit Waraqa, de quoi s’agit-il ? » Le Prophète raconta alors ce qu’il avait vu. « Cet ange, dit Waraqa, c’est le Confident que Dieu a envoyé autrefois à Moïse. Plût à Dieu que je fusse jeune en ce moment ! Ah ! que je voudrais être encore vivant à l’époque où tes concitoyens te banniront ! -Ils me chasseront donc??? s’écria le Prophète – Oui, reprit Waraqa. Jamais un homme n’a apporté ce que tu apportes sans être persécuté ! Si je vis encore ce jour-là, je t’aiderai de toutes mes forces. » Après cela Waraqa ne tarda pas à mourir, et la Révélation fut interrompue. »

A propos de cette interruption, Jabir Ibn Abdellah Al-Ansari raconte:

« Tandis que je marchais, dit le Prophète, j’entendis une voix qui venait du ciel. Levant alors les yeux, j’aperçus l’ange qui était venu me trouver à Hirâ ; il était assis sur un trône entre le ciel et la terre. Effrayé à cette vue, je rentrai chez moi en criant : « Enveloppez-moi ! enveloppez-moi ! » Alors Dieu me révéla ces versets : [O, toi (Mohammad)! Le revêtu d'un manteau! Lève-toi et avertis. Et de ton Seigneur, célèbre la grandeur. Et tes vêtements purifie-les. Et de tout péché, écarte-toi.] (Coran 74, 1 à 5). Après cela la Révélation reprit avec ardeur et continua sans interruption. »

Récits rapportés par Muslim

Pourquoi l’Islam?

Jeudi, 25 décembre 2008

haj

Depuis la nuit des temps et dans tous les lieux, les êtres humains ont pratiqué une forme ou une autre de religion. Certains identifient la religion à son fondateur, comme Zarathoustra, Bouddha, ou le Christ, d’autres l’identifient à son lieu d’origine comme la Judée ou l’Inde. Ces religions, comme la plupart des  autres religions moins connues, pratiquent la vénération et l’adoration du surnaturel, des morts des esprits et même des Prophètes (paix et bénédiction de Dieu sur eux).

L’islam est la seule religion qui ne se fonde pas sur le nom d’un Prophète, comme Mohammed, Ibrahim ou Adam, ni sur le lieu de sa révélation, comme l’Arabie, ou ailleurs.

L’islam est un code de conduite basé sur les relations de l’homme avec son Créateur Dieu, qui est aussi le Créateur de tout l’univers et de ce qu’il contient. L’islam est en même temps une mission objective et subjective.

L’islam guide et incite l’homme à faire le bien et à éviter le mal dans toutes ses actions et paroles, dans sa vie personnelle, familiale et sociale. Il harmonise donc la nature humaine à son environnement.

Le musulman n’a pas besoin que ce code de conduite soit confiné dans un temple, une église, une synagogue ou une mosquée.

Comment et pourquoi l’homme est-il sur terre ?

Ni vous, ni moi ne devons notre existence à notre volonté. Donc le vaste univers et les multiples créatures qu’il contient sont le fait d’un seul et Unique Créateur, avec un ensemble de règles pour chaque espèce et création. Cet Unique Créateur est Allah.

L’homme, comme les autres êtres et choses de cet univers, est Sa création. L’homme vient directement de la volonté de Dieu, et non pas par un hasard (…) Il a créé l’homme d’une seule âme, mâle et femelle. Comme le Coran le dit (49,13): «ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entreconnaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur»

Cette existence n’est donc pas une vaine création. Dieu Le Très-Haut a doté Adam le premier homme de l’intelligence et de la volonté pour choisir. Il lui a donné le choix entre le bien et le mal, avec toutes les conséquences liées à ce choix…

Dieu a aussi créé Satan, un djinn qu’Il avait élevé au rang des Anges, mais celui-ci fût déchu à cause de sa désobéissance, et de son orgueil.

Dieu a aussi créé les Anges, qui Lui sont soumis en toutes circonstances.

Le but de la vie humaine n’est donc pas la désobéissance à Dieu, mais bien la soumission à Dieu et la demande de Son pardon.  Tandis que Satan, après avoir désobéit à Dieu, ne Lui demanda qu’un répit.

Donc l’objectif essentiel de cette vie n’est rien d’autre que l’adoration du Seul Créateur, en Lui obéissant physiquement et spirituellement, d’après les enseignements du Coran et de la Sunna . Dieu Le Très-Haut dit dans le Coran (51,56): « Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils m’adorent » et (2 ,21) : «Ô vous les hommes ! Adorez votre Seigneur qui vous a créés et ceux qui vous ont précédés, afin d’atteindre la piété»

Qu’est-ce que L’islam ?

L’islam est ce qui est communément reconnu comme étant la religion pratiquée par les musulmans. L’islam est le code de conduite naturel, comme il a été révélé par Dieu Le Très-Haut à Ses Messagers, depuis Adam jusqu’au dernier d’entre eux, le Prophète Mohammed (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui). en passant par Noe, Abraham, Moise,… et Jésus.

L’islam est la dernière révélation de Dieu à l’humanité. L’islam est un mot arabe qui signifie « soumission à Dieu », l’obéissance au code de conduite décidé pour le bien de l’humanité par Dieu et révélé dans Son livre le Coran et dans la Sunna du Prophète Mohammed (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui). L’islam est la religion qui assure la paix et la tranquillité dans ce bas monde et dans l’au-delà. Mohammed (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui) est Son Serviteur et Son Messager envoyé sur la terre durant une période de 23 années de révélation avec Son message complet : Le Coran (la parole de Dieu) qu’il pratiqua durant sa vie, ainsi que la conduite et le comportement qui y sont liés et connus comme sa tradition (Sunna).

Mohammed (que la paix et la bénédiction de Dieu soit sur lui) était un Prophète, un guide, un leader, un administrateur, un époux et un chef de famille sans comparaison. On ne devient pas musulman seulement par naissance, mais par l’observation de ce code de conduite transmit par le Prophète.

L’islam enseigne à l’homme la fraternité humaine sans considération de couleur, de race, de pays ou de condition sociale. Quand vous voyez les musulmans dans la prière, le jeûne, le pèlerinage ou dans l’accomplissement de toutes les choses vertueuses, vous savez que l’Islam est une miséricorde pour le pauvre, le mal guidé ou le démuni et ceci par le libre choix de chacun, pour son propre salut.

Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur le Prophète sur sa famille et ses Compagnons.

«Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Dieu, fait bonne oeuvre et dit: « Je suis du nombre des Musulmans »» (Coran 41, 33)

«Dis: « Voici ma voie, j’appelle les gens à la religion d’Dieu, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Dieu! Et je ne suis point du nombre des polythéistes» (Coran 12, 108)

«Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable. Car ce seront eux qui réussiront. Et ne soyez pas comme ceux qui se sont divisés et se sont mis à disputer, après que les preuves leur furent venues, et ceux-là auront un énorme châtiment» (Coran 3, 104 – 105)

source : www.islamhouse.com

Classement des 100 plus influentes personnalités de l’Histoire

Vendredi, 28 novembre 2008

« The 100 : A Ranking of the Most Influential Persons in History » est le titre d’un livre écrit par Michael H. Hart en l’an 1978 . Il y a exposé le classement des 100 personnes qui ont le plus influencé l’histoire de l’humanité.

Le prophète Mohammed (pbsl) arrive en tête, l’auteur du livre justifie ce choix en déclarant que « Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Mohammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d’influence en ce monde, et d’autres contesteront probablement mon choix. Cependant, Mohammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans religieux et séculier. »

Je tiens à noter aussi que les 10 premières places comportent 2 scientifiques, 2 inventeurs, un explorateur , 2 prophètes et 3 philosophes et religieux.. comme quoi la religion, la science et la philosophie sont des sujets qui passionnent les foules plus que tout!

Rien d’étonnant, car Mohammad n’est pas qu’une personnalité singulière ou  qu’un génie hors du commun sur quelques plans que se soient.. Il est avant tout un messager de Dieu guidé par sa révélation.

A Propos

Ici j'exprime mes reflexions, qui sont les reflexions de ce qui je suis et de tout ce qui m'entoure.. Plus

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