Il est, donc, vivement conseillé de les lire avant de continuer..
Verset 2 : L’homme est certes, en perdition,
إن الإنسان لفي خسر
L’utilisation du mot « insan« (être humain) indique que l’affirmation dans ce verset concerne toute l’humanité dans son absolu, donc, pas simplement un groupe ou une nation choisie. Et même si le mot (insân) est au singulier, il est utilisé dans un sens collectif, il s’applique aussi bien à l’individu, aux groupes, nations, qu’à l’humanité toute entière.
« khosr« (littéralement : perte, errance loin du droit chemin) est un antonyme de « ribh » (profit); dans le commerce, « khosr » est utilisé pour désigner la perte voir la faillite. Dans le Coran, ce terme a une utilisation particulière, c’est un antonyme de « falah » (succès). Et le succès n’est pas l’acquisition de biens matériels, mais la réussite dans l’au-delà, ainsi ce concept de « khosr » (perte) n’est pas synonyme de la seule perte terrestre, mais surtout par rapport à l’au-delà. Cette vérité a été exprimée dans de nombreux versets du Coran.
Ainsi, dans cette sourate, le Coran déclare par l’absolu et l’affirmatif que l’Homme est certainement perdant, sa perte est aussi bien ici-bas que dans l’au-delà, SEULS ceux qui possèdent les quatre qualités précitées (la foi, les bonnes œuvres, s’encourager les uns les autres à la vérité, s’encourager les uns les autres à la patience) sont préservés du péril et sont à l’abri de toute perte, ceux là sont, en effet, gagnants aussi bien sur terre que dans l’au-delà.
Je déclare tout de suite qu’il s’agit d’une supercherie que vous pouvez démasquer chez vous, en refaisant l’expérience..
Néanmoins, et étant moi même convaincu du danger que représente les ondes émises par les téléphones portables, j’ai décidé de refaire l’expérience avec un œuf au lieu du pop-corn..
Le résultat que j’ai eu, est plus que probant..
Je tiens à signaler que, cette fois, la vidéo qui va suivre est complètement véridique, voyez vous même!
Bref.. Se débrouiller pour installer ce programme.
2. Lancer « Gnome ppp » :
Brancher votre modem et lancer « Gnome ppp » qui est accessible à partir du menu : Applications > Internet > GNOME PPP
Il est préférable de la lancer en mode administrateur par ligne de commande (Cf. plus loin dans ce tutoriel).
Dans le terminal (console), accessible depuis le menu Applications > Accessoires > Terminal, taper la commande suivante :
sudo gnome-ppp
Puis, taper votre mot de passe.
La fenêtre suivante va apparaitre..
Saisir, ensuite, les informations suivantes :
Nom d’utilisateur :wana Mot de passe :wana Numéros de Téléphone :#777
3. Paramétrer de la connexion Internet:
Cliquer sur le bouton « Paramètres« , la fenêtre suivante s’ouvrira.. (cliquer sur l’image pour l’agrandir)
Cliquer sur le bouton « Détecter » et attendre que le système reconnaisse le modem..
Ensuite, aller vers le volet « Options » et régler les options comme indiqué sur l’image qui suit.. (cliquer dessus pour l’agrandir)
4. Lancer la connexion Wana:
Revenir sur le première fenêtre de « Gnome ppp » et lancer la connexion par le bouton « Connecter«
Ensuite, attendez..
Composition du #777
Attendez..
Attente du prompt..
Attendez..
Et voila..
Bienvenu sur le monde Wana sous Ubuntu!
5. Si ça marche pas et avant de casser votre clavier de rage, veuillez parcourir cette liste:
Si le système n’arrive pas à détecter le modem, le débrancher et rebrancher puis réessayer.
Si la connexion se bloque au niveau de l’ »Attente du prompt.. », c’est que vous n’avez les pouvoirs requis. Utiliser donc la commande « sudo gnome-ppp« , mentionnée plus haut, au niveau de la console puis, relancer tout.
Astuce : Créer, sur le bureau, un lanceur pour l’application « Gnome ppp » et mettre la commande suivante « gksudo gnome-ppp »
Si tout ce passe bien et que malgré cela vous n’arrivez pas à naviguer sur le web, vérifier sur le menu « Fichier » de votre navigateur si l’option « Travailler hors connexion » n’est pas cochée. Décocher la, le cas échéant.
Si ce tutoriel vous est complètement incompréhensible, laissez tomber tout de suite, après tout, si vous arrivez à lire cette page c’est que vous êtes déjà connecté au net d’une manière ou d’une autre..
- . – . – . -
Article inspiré de : http://linuxac.org/forum/showthread.php?t=19825
Dans un précédant article je me suis donné à la tache de montrer la grandeur et l’importance de sourate Al-Asr, tant sur les plan de l’éloquence que du message qu’elle contient. Aujourd’hui je vais poursuivre avec un peu de tafsir (exégèse)..
Verset 1: Par le Temps!
Un serment par le temps, avec tout ce qu’il a contenu, contient et contiendra d’événements, d’enseignements, de leçons,… relayés par les mots et l’expérience.
Ibn Abbas a dit : « Al-Asr, c’est le « dahr » (longue durée temporelle, temps, siècle, âge, éternité,…) et Dieu a juré par Al-Asr pour ce qu’il contient des enseignements ». Tandis que Qatada, dit que Al-Asr, sont les deux dernières heures de la journée, et Dieu a juré par Al-Asr comme il a juré par le « doha » pour les signes des pouvoirs de Dieu qu’ils contiennent. « .
Al Qurtubi a dit que Dieu a juré par Al-Asr pour montrer qu’Il a parfaitement réalisé la gouverne de la Vie. D’autres ont dit que Dieu a juré par la prière d’Al-Asr parce que, selon eux, c’est la plus importante des prières.
Ar-Razia dit : « J’ai compris le sens de sourate Al-Asr grâce à un vendeur de glace, qui crierait aux gens dans un marché : « Ayez pitié de celui dont les biens fondent pour toujours ! ». L’entendant, je me suis dit : « C’est cela donc le sens de Wal- ‘asr-i innal-insana la-fi khusr. » Le temps donné à chacun de nous passe rapidement comme la fonte de la glace; s’il est gaspillé, ou dépensé dans de mauvaises activités, il sera une grande perte pour l’homme.
Le mot temps pour Maudoudi est utilisé pour le passé, le futur et pour le temps qui passe au fur et à mesure, il ne signifie donc pas une longue étendue de temps. Chaque instant qui passe, devient une partie du passé, et chaque moment du futur, quand il se déroule, devient présent, et une fois terminé il fait à son tour parti du passé. Ici, puisque le serment a été fait dans l’absolu les trois sortes de temps sont inclus dans la signification.
Dieu jure par le temps, tout le temps, que l’homme est perdant. Parce qu’il préfère la vie terrestre, limitée dans le temps, à la vie éternelle de l’au-delà et est occupé par ses passions et ses envies.
Dieu a juré par le temps, parce que sa voie est éternelle et intemporelle. Elle est indépendante du temps comme du lieu d’ailleurs… Elle est universelle.
Allah a juré par le temps parce que chaque instant qui passe diminue l’âge de l’univers, de la terre, des personne et de la vie toute entière, mais il n’est jamais trop tard pour se ressaisir.
Ce serment par le temps a été fait pour accentuer le fait que l’être humain court, à chaque instant de sa vie, vers sa perte et que seuls ceux qui sont caractérisés par ces quatre qualités seront sauvés :
la foi;
les bonnes œuvres;
s’encourager les uns les autres à la vérité;
s’encourager les uns les autres à la patience.
Sourate Al-Asr, vient rappeler aux gens leur énorme perte lorsqu’ils gaspillent le temps, qui leur est imparti, sans que les obligations principales de leur vie ne soient accomplies, car le temps est le capital humain dont la perte ne peut être compensée.
Le terme Al-Asr (littéralement : temps, saison, déclin du jour, après-midi, fin d’un cycle, âge, siècle, époque, ère,…) est un rappel absolu à toutes personnes, tous ages confondus, mais avec une mention spéciale pour les plus âgées d’entre elles. En effet, après avoir vécu les premières décennies de leurs vies, la plupart des gens ne réalisent pas rapidement, et beaucoup ne réalisent jamais, qu’une partie de leur vie vient de partir furtivement et rapidement tandis que les principaux buts de cette dernière ont été négligés, carles objectifs de la vie, ne consistent certainement pas à assouvir les désirs terrestres, ni même à mener une vie calme, tranquille et paisible.
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Sourate Al-Asr (n° 103) une sourate mecquoise, dont le nom est tiré de son premier verset, elle est descendue dans le but de donner un sens à la vie humaine et en établissant, de façon claire, ce qui rend l’être humain heureux ou malheureux et de ce qui lui apportera de la réussite comme de que ce qui le conduira à sa perte.
Bien que certains commentateurs la considèrent comme étant une sourate médinoise, la majorité d’entre eux estiment qu’elle est mecquoise; les thèmes de la sourate confirme cette idée, quand le message de l’islam était présenté brièvement, avec des formulations hautement impressionnantes.
Cette sourate a probablement été révélée pendant la 3ème année de la prophétie, quand l’atmosphère à la Mecque était autoritaire, oligarchique et/ou ploutocratique. Où les riches, peu nombreux, avaient hérité de la puissance, et que leur suprématie économique était dominante. En plus, la société était fortement irréligieuse, et n’importe quelle bigoterie était dictée et déterminée principalement par quelques gens fortunés. Le Coran vise, à travers de nombreuses sourates, ce type de sociétés et dénonce leurs penchants pour certaines idéologies qui n’ont aucunes valeurs durables, fournissant ainsi des enseignements moraux et spirituels aux générations futures.
Al-Asr signifie littéralement le temps (ce mot a d’autres significations en relation avec le temps). Dans la trentième Jouz‘ (partie) du Coran, quatre autres sourates ont des titres en rapport avec diverses parties du jour : Fajr (Aube) [n° 89], Al-Layl (Nuit) [n° 92], Duhâ (Midi) [n° 93] et Falaq (Aube naissante) [n° 113]. Dans chacune de ces sourates, les périodes du jour sont employées pour créer un prélude solennel au thème qui va suivre.
Excepté la sourate Falaq, le reste de ces sourates commencent par le waw al-qasam (formule de serment) qui assume un rôle rhétorique prévu pour attirer autant l’attention de l’auditeur que celui du lecteur, pour les sensibiliser de façon solennelle à la croyance et à la vérité des paroles qui vont suivre. Cette manière de prononcer un serment dans les versets d’introduction d’une sourate donne un effet saisissant dès le début de la sourate ce qui n’aurait pas pu être produit en utilisant une formulation traditionnelle.
Cette sourate est un exemple inégalable de profondeur et de concision. Un univers de sens, qui serait trop vaste pour être totalement rendu dans un livre entier, a été saisi par les mots peu nombreux de cette sourate.
l’imam Châfi’î a dit : « Si Dieu Le Très Haut n’avait révélé à ses créatures, comme argument, que cette sourate, elle leur aurait suffit.«
Pour connaitre l’importance de cette sourate aux yeux des compagnons, du prophète (pbsl), il suffit d’observer la tradition citée par Abdullah ibn Hisn ad-Darimi Abu Madinah, selon qui, à chaque fois que deux d’entre eux se rencontraient, ils ne se quittaient pas avant s’être récités mutuellement la sourate Al-Asr. (reporté par Attabarani)
Explication au mot par mot
En phonétique
En arabe
Traduction en français
Versets
Wal l’asri
والعصر
Par le temps (ère, age, après-midi, longue période de temps,…) (C’est un serment fait) par le temps
Verset 1
Inna l inssana
ان الانسان
Certes l’Homme Dans le Coran, lorsqu’Allah fait un serment, on cherche la réponse à ce serment (jawab al qassam), en français, on appelle cela l’apodose du serment, ici c’est l’homme.
Verset 2
Lafi khoussrin
لفى خسر
Est en perdition En faiblesse et en danger…
Verset 2
Illa l’ladhina amanou
إلا الذين
A l’exception de ceux qui ont la foi
Verset 3
Wa amilou assalihati
وعملوا الصلحات
et accomplissent les bonnes œuvres
Verset 3
Wa tawasso bil haqqi
وتواصوا بالحق
se recommandent mutuellement la vérité Le bien tout entier : dogme et actes à accomplir
Verset 3
Wa tawasso bis-sabr
وتواصوا بالصبر
et se recommande mutuellement l’endurance S’éloignent des désobéissances et font preuves d’endurance dans les épreuves.
Verset 3
Al Balagha (Éléments d’éloquence linguistique)
« Lafi« : traduit en français à l’aide du mot certes, sert à intensifier la phrase pour signifier que c’est assurément une énorme perte.
« Itnab« ou répétition le même verbe pour appuiyer un sens : en répétant tawassaw deux fois.
« Al haqq« (la vérité, le droit, le juste, l’un des noms d’Allah,…) englobe tout les bons vertus de l’humain y compris le « sabr« (la patience, endurance,…), mais Dieu a quand même cité le « sabr » pour le distinguer comme si lorsqu’on veut distinguer un cas particulier d’entre un groupe de communs.
« Assaj’aa » ou la rime de la fin des versets : asr, khosr, sabr…
Étant donné que les arguments de ceux qui interdisent l’exégèse (Tafsir) par l’opinion ne résistent pas à l’examen critique, le chercheur équitable conclut à la légitimité du tafsîr selon l’opinion posée et lucide et l’effort intellectuel de celui qui en a les moyens, à savoir la connaissance parfaite de la langue arabe, des fondements de la religion islamique, les sciences du coran, de la sunna,…
Par ailleurs, si nous n’interprétions pas le Coran par l’effort intellectuel, nous viderions de son sens l’invitation à la méditation du Coran et à la réflexion que Dieu nous a faite dans plusieurs versets. Nous nous priverions de nombreux commandements éthiques et de sciences diverses que renferme le Noble Livre et qui continuent à se dévoiler tous les jours dans le Livre de Dieu.
Il n’y a nul doute que les narrations authentiques et établies transmises du Prophète – que les salutations de Dieu et Ses bénédictions soient sur lui – en matière de tafsîr sont peu nombreuses comparées aux passages à propos desquels rien ne nous fut transmis de sa part. De même, les narrations des Compagnons et Successeurs ne couvrent pas tous les versets du Noble Livre sans oublier les narrations faibles, controuvées et les isrâ’îliyyât (mythes israélites), ce qui représente beaucoup et notamment relativement aux versets décrivant la nature, domaine où la science progresse au fil des âges.
L’invalidité des interprétations fournies pour ces versets est devenue flagrante et nécessite l’ouverture de la voie de l’ijtihâd (effort intellectuel) dans le domaine du tafsîr du Noble Coran. Sinon, on aurait du mal à comprendre une partie non négligeable des versets du Noble Coran et on ignorerait ce qu’il faut entendre par ces versets. Or, ceci contredit sa vocation de Livre de la Grande Guidance et de Guide Suprême de l’humanité au fil des âges, et sa qualité de Miracle Grandiose et de miracle permanent du Sceau des Prophètes et des Messagers de tous les temps.
Le blâmable et le louable dans l’exégèse par l’opinion
Ce qu’il faut retenir c’est que l’exégèse du Coran par l’opinion et par l’ijtihâd est de deux sortes :
L’exégèse récusée et rejetée consiste à interpréter le Coran sans avoir les qualifications pré-requises, ou l’interprétation selon la passion et le gout personnel, ou l’interprétation visant à soutenir un mauvais madhhab (école de jurisprudence )et une opinion erronée, ou l’exégèse de l’équivoque (mutashâbih) que seul Dieu connait, cette catégorie de tafsîr comprend souvent des narrations fausses et sans fondement;
L’exégèse louable et approuvée est fondée sur une connaissance suffisante des règles linguistiques, juridiques et fondamentales : les fondements de la religion, les fondements du fiqh, la science des traditions et des hadîths. Elle ne contredit pas un texte authentique, ni une raison saine, ni une science certaine fermement établie tout en faisant tous les efforts possibles de recherche et de réflexion, poussant à l’extrême la recherche de la vérité et de l’opinion juste et le détachement de soi des passions et des préférences (istihsân) non étayées par des arguments et en observant Dieu soigneusement dans tout ce que l’on dit.
Extrait de « L’exégèse interprétative » – http://www.islamophile.org/
«De tous ceux qu’on tient pour heureux, il n’y en a pas un qui le soit.» [ Anaxagore ]
Il est si évident pour tout esprit éclairé que ce monde n’est ni le fruit du hasard ni la conséquence d’une nécessité, mais plutôt l’œuvre accomplie d’une intelligence supérieure.
Anaxagore (500 – 428 av JC.) fut le premier philosophe grec à établir un principe de la formation du monde en pensant que c’est l’Intelligence qui avait tiré du chaos des substances homogènes.
« Toutes choses étaient confondues ensemble, infinies en nombre et en petitesse; car l’infiniment petit existait. Mais, toutes choses étant ensemble, aucune n’apparaissait, par suite de sa petitesse; tout était occupé par l’air et par l’éther, qui sont tous deux infinis ; car de toutes les choses, ce sont celles-là qui l’emportent par le nombre et par le volume »
Il pensait que la totalité de la matière existait à l’origine sous forme d’atomes, ou molécules, en nombre infini et infiniment petits, et qu’un ordre initial se fit dans cet infini chaos d’atomes par l’opération de l’intelligence éternelle qu’il a appelé « noûs« .
« Les autres choses participent de tout; seul le noûs est infini, agissant par lui-même, sans mélange avec aucune chose; il subsiste seul isolé à part soi. Car s’il n’était pas à part soi, mais mêlé à quelque autre chose, il participerait de toutes choses, en tant que mêlé à celle-là, puisqu’en tout il y a une part de tout, ainsi que je l’ai déjà dit ; et ce mélange l’empêcherait d’actionner chaque chose, comme il peut le faire, étant isolé à part soi »
Anaxagore marque, de ce fait, un grand tournant dans l’histoire de la philosophie grecque, sa doctrine du noûs fut reprise par Aristote, et sa doctrine des atomes fraya la voie à la théorie atomique du philosophe Démocrite. Cette doctrine s’articule donc sur deux axes :
L’idée du Noûs (Nους, ou Nouç), Intelligence ordonnant le monde, organisant la matière et l’être.
Le fait qu’être et matière ne se produisent ni ne se créent, mais se transforment. Il y a donc un refus des concepts du « non-être » et de ses productions. Il sera à l’origine de la citation : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », reprise plus tard par Lavoisier.