Parmenide, l’Etre ou ne pas être

Posté le 27 janvier 2009 – 7:16 | par Simpldespry |

coeur

Aujourd’hui, je vais vous relater une conversation que j’ai eu avec un vielle ami, il est un peu fou-fou mais ne vous mèprenez pas, ses folies apparentes cachent, en fait une, grande sagesse..

Parménide (544 – 450 av.  J.C.), c’est son nom, opte pour une étrange méthode de pensée, il oppose la logique à l’expérience.. Pour lui, la Raison est LE critère de la vérité.

Lorsqu’il a eu vent de mes investigations métaphysiques, il m’a envoyé les  paroles suivantes :

« La première voie de recherche dit que l’Être est et qu’il n’est pas possible qu’il ne soit pas. C’est la chemin de la certitude, car elle accompagne la vérité. L’autre c’est que l’Être n’est pas et que le Non-Être est. »

Mais bien sûr!!

Et pourquoi n’y ai-je pas pensé plutôt?

Selon Parménide, il n’est pas profitable de chercher un principe d’explication du monde dans des éléments fondamentaux comme l’Eau, l’Air, la Terre ou le Feu.. toutes ces matière ne sont que des apparences  inventées par nos propres sens.. Il est primordial de reconnaître qu’il y a l’Etre. Le fait d’être n’a ni commencement ni fin (il est éternel), il est présent absolument, indivisible et homogène.

« Rien ne peut se transformer ; rien ne nait de rien ; tout a toujours existé ; ce qui n’est rien ne peut devenir quelque chose ; et, comme rien ne peut devenir autre chose, il n’y a guère que l’être et l’éternel ; donc nos sens sont voués à l’illusion. »

La pensée, en suivant les règles de la logique, établit ainsi que l’Être est, et qu’il faut lui prédiquer des attributs non-contradictoires : il est intelligible, non-créé et intemporel, il ne contient aucune altérité et est parfaitement continu.

« Tu ne réussiras pas à couper l’Être de sa continuité avec l’Être, de sorte qu’il ne se dissipe au-dehors, ni il ne se rassemble.« 

Entre deux voies se proposant à la pensée, la voie de l’affirmation de l’être et celle de la négation de l’être, la Vérité se prononce pour la première : la Vérité c’est qu’il y a l’Etre. L’Opinion est fausse parce qu’elle favorise le refus de l’être, et qu’elle pose un double principe à la base du réel, le feu (ou la lumière) et la nuit (ou l’obscurité), alors qu’il n’y a qu’un seul vrai principe : l’Etre est.

« L’Etre se parfaisant aux limites dernières
Il est tel que la masse arrondie de la sphère
Où du centre, un rayon, se propage en tout sens
N’admettant, çà ou là, plus ou moins de distance
« 

Merci mon ami d’Élée.. Vos pensée m’ont éclairé une bonne partie de la voie encore obscure. Ce que vous appelez l’Etre éternel, continu, homogène, absolu, indivisible, non créé et intemporel… moi je l’appelle Dieu créateur et tout-puissant, mais qu’importe les nominations du moments qu’on est tous d’accord sur le principe véridique que l’Etre est et qu’il n’est pas possible qu’il soit pas!

Réflexion n° : 25 :

Y a-t-il d’autres chemins qui mènent à la destination?


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  1. 35 Réponses à “Parmenide, l’Etre ou ne pas être”

  2. Par mamalilou le 27 jan 2009 | Répondre

    oui alors comme je l’ai dit ailleurs sur un sujet traitant de Parménide (c’est apparemment un bon copain ce gars-là…ça lui fait une qualité…héhé)
    il ya quelques temps déjà…
    « ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut le faire savoir »!!!
    ou encore « parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler telle est la devise de ceux qui auraient mieux fait de la fermer avant de l’ouvrir »!!!!!
    non, sérieusement, tout est dit et on peut aussi s’abstenir de réfléchir…oui on peut…
    mais bien sûr il semble évident que si « on » pense c’est que « on » est…mais là c’est du Descartes…
    il semble toujours plus clair quand on a déjà la foi et qu’on ne peut pas s’en affranchir, que ce qui est est.
    ben oui, pas facile de penser sans être
    et pas facile de se poser la question de l’être quand on a la conscience d’être conscience…
    ou la…ça chauffe plus que mes histoire de lapereaux et de canetons!!!
    bonne journée à toi

  3. Par Simpldespry le 27 jan 2009 | Répondre

    Je trouve que Parménide est un PENSEUR au delà de tout soupçon.. Il va même jusqu’à contredire l’expérience lorsque celle-ci contredit la raison (je vais y revenir prochainement avec Xénon)
    Son idée est simple : avant de parler d’élément matériels servant de base pour la vie, il faut isoler l’entité qui est à la base de tout et qui doit etre differente de tout et indépendante de tout
    l’Etre c’est le commencement, rien d’autre ne vient avant,l’Etre est, car rien n’est possible autrement.. Le non-Etre aurait donné le néant
    La raison refuse d’y croire parcqu’elle a l’habitude de reconnaitre les choses grace à leur opposés : noir/blanc, chaud/froid, grand/petit,… mais lorsque la pensé se trouve incapable d’imaginer la non-chose eh bien elle ne peut accepter la chose elle même
    Tout cela est logique, non?

    Pour Descartes nous y viendrons, alors patience

  4. Par The Daily REMT le 27 jan 2009 | Répondre

    « l’Etre est et qu’il n’est pas possible qu’il soit pas »… hummm humm… donc pour mieux connaite l’etre, il faut aller chercher le non etre… hummm hummm… t’es sûr que ton ami Parménide n’est pas aussi un zinzin de l’espace ? désolé mais question tres tres legitime vu que vous pensez tous les deux que « la verité est ailleurs » ;)

  5. Par Simpldespry le 27 jan 2009 | Répondre

    non seulement laver rit t’es et tailleur mais eaux si le mont songe!!!
    Faux t’être zinzin pour comprendre les zinzins.. je t’ai proposé ma cousine zinezine (zine = beauté) comme épouse mais t’as refusé.. tant pis pour toi

  6. Par The Daily REMT le 27 jan 2009 | Répondre

    hheuhhh o_O !!!

    si non, y a surement un piege ds ton offre, ana je pense pas qu’une personne qui croit que « la Raison est LE critère de la vérité » a suffisamment de raison pour ne pas proposer une cousine au premier célibataire inconnu qui a pointé son nez tout en se cachant derrier un masque

    7choma 3lik bba SimplMachin, arrete d’enfencer l’epine ds ma chair :’(

  7. Par Simpldespry le 27 jan 2009 | Répondre

    Quoi??? tu portes un masque?????!!
    C’est pas ton vrai visage???? tu n’est donc pas vert???
    T’es qu’un visage pale, va!!
    Et moi qui voulais te faire entrer dans la famille?
    Sma7 lia b zarba, je retire ma proposition illico

  8. Par The Daily REMT le 27 jan 2009 | Répondre

    en plus d’etre impitoyable avec les demunis qui possedent pas ce tu possedes, t’es aussi raciste…
    :’(

  9. Par Simpldespry le 27 jan 2009 | Répondre

    wa raq mqassa7 m3a rassek
    Je vais prier pour toi :
    « Allah ya3tik chi nqra fin ighbar n7assek »
    Iwa goule amine

  10. Par The Daily REMT le 27 jan 2009 | Répondre

    amine :)
    j’espere tkone chi merdi l’walidine men dakchi rfi3 :)
    sanks :)

  11. Par Simpldespry le 27 jan 2009 | Répondre

    Je sais pas ce qui arrive à ma bouche..
    C’est comme pour Néo dans mat..mmm.. mmmm .. mmmmm

    (Note de WordPress : ce commentaire est interrompu car la bouche de son auteur a subitement été cousue)

  12. Par The Daily REMT le 27 jan 2009 | Répondre

    … fait un effort, concentre toi, c juste ton ami Parménide qui te fait de la mauvaise influence « nos sens sont voués à l’illusion » (citation rappelée question de retourner au sujet principal de ton post ;)

  13. Par Simpldespry le 27 jan 2009 | Répondre

    mmm..mmm..mmm..
    (Note de WordPress: l’auteur du commentaire a toujours la bouche cousue, il voulais dire « Sors moi de là.. je suis pris dans la matrice! »)

  14. Par Simpldespry le 27 jan 2009 | Répondre

    Au fait.. ce que voulait dire Parménide est semblable à ce qui se passe à la matrice de Néo : Tout y semble réel, mais en réalité rien ne l’est! mais l’ordinateur super-puissant qui a créé la matrice, lui, existe réellement même si aucun des humains « piégés » dans la matrice n’est capable de soupçonner son existence..
    Pour pouvoir connaitre toute la vérité, il faut être en dehors de la matrice, chose que Xénophane déclare impossible!

  15. Par The Daily REMT le 27 jan 2009 | Répondre

    et pour etre en dehore de la matrice il faut avoir la foi… je connais pas xenaphane (howa ana 3aref bitguibolna il asami di mnin :) mais ça m’etonnerai qu’il avait la foi lui.. au moins vers l’unique et le bon Dieu… normal donc qu’elle declare ce « complot/test » d’illusion comme impossible…

    nb: je fais semblant d’etre philo 7ta ana mais j’ai comme le sentiment que je suis tout a fait a coté de la plaque… svp vous devez tjr songer a donner des metaphores en relatant un film ou une serie pour les gens a la cervelle longue et non métaphysique comme la mienne puisse comprendre :)

  16. Par Simpldespry le 28 jan 2009 | Répondre

    Pour Xénophane tu trouveras ici :
    http://www.reflexblog.servhome.org/2009/01/philosophie/xenophane-le-visionnaire/

  17. Par The Daily REMT le 28 jan 2009 | Répondre

    au moins je savais que j’etais a coté de la plaque !

  18. Par Simpldespry le 28 jan 2009 | Répondre

    Où à coté?
    A droite? A gauche?
    En bas? Derrière?
    Faut préciser

  19. Par mamalilou le 28 jan 2009 | Répondre

    comment ça logique?
    pourquoi utiliser le terme de « logique » à tout va
    noir/blanc est une logique d’opposition
    oui
    mais si la raison est le critère de la vérité, et que la raison est logique alors la vérité est logique
    et ça…c’est pas dit, non non c’est pas dit
    la logique étant en effet la Science qui étudie les démarches de raisonnement
    Si Parménide avait la même définition du mot raison, tout le monde n’a pas la même perception de la vérité universelle…

  20. Par Simpldespry le 28 jan 2009 | Répondre

    Parménide est mort, le pauvre, il n’est plus là pour défendre ses idées!
    Néanmoins, si ses idées son totalement dénuées de sens on ne serait pas ici à les discuter 2500 ans après!!!
    Sur google par exemple, il y a en moyenne 9 900 requêtes journalières pour le mot clé « Parmenide »

  21. Par Houcine le 31 août 2009 | Répondre

    Parmenides, Heraklit und die Atomisten

    »Sein und Werden«

    Heraklit aus dem ionischen Ephesos und Parmenides aus dem süditalischen Elea treten durch ihre Gegensätzlichkeit in der vorsokratischen Philosophie hervor: ersterer gilt als Philosoph, der vom Werden und der ständigen Veränderung spricht, letzterer als Vertreter eines unwandelbaren Seins. Dies ist jedoch eine spätere Stilisierung.

    Von Heraklit sind etwa 130 kurze Fragmente erhalten. Einige dieser Fragmente bestehen nur aus einzelnen Sätzen oder Satzteilen, viele enthalten wohlkomponierte, oft aphoristisch zugespitzte Sinnsprüche. Ob es sich dabei um Teile einer zusammenhängenden Schrift handelt, wissen wir nicht. Schon in der Antike galten Heraklits Ausspüche als sprichwörtlich dunkel, und auch in der modernen Forschung herrschen erhebliche Meinungsverschiedenheiten über den Sinn einzelner Fragmente.

    Heraklit glaubte sich im Besitz einer allgemeinen, »immer gültigen« Erklärung (»Logos«) für die Vorgänge in der Welt, von der die Menschen allerdings nichts wissen, »sowohl bevor sie den Logos gehört als auch nachdem sie ihn einmal gehört haben«, obwohl sie mit der entsprechenden Gesetzmäßigkeit beständig verkehren: »Da sie hören, ohne zu verstehen, gleichen sie den Tauben … Anwesend sind sie abwesend« (Fragment 34). Dieser Logos ist zugleich eine allgemeine Gesetzmäßigkeit, die das Geschehen im Kosmos lenkt. Obwohl diese Gesetzmäßigkeit im Prinzip durch Beobachtung bestätigt werden kann, liegt sie nicht offen zutage: »Die Natur der Dinge pflegt sich zu verbergen« (Fragment 123). Heraklit sieht diese Gesetzmäßigkeit als Schlüssel zum Verständnis der Welt an, worin der entsprechende Logos aber genau besteht, wird aus den erhaltenen Fragmenten nicht zweifelsfrei deutlich: »Nicht auf mich, sondern auf den Logos hörend, ist es weise, zuzustimmen, dass alles eines ist« (Fragment 50).

    Aber was meint Heraklit, wenn er sagt, dass alles eines ist? Vermutlich verweist dieser Satz auf eine Reihe von Fragmenten, die sich mit dem Zusammenhang der auseinander strebenden Kräfte befassen. An einer Reihe von Beobachtungen nämlich weist Heraklit auf, dass das vermeintlich Entgegengesetzte auf unterschiedliche Weise zusammenhängt: »Krankheit macht Gesundheit angenehm und gut, Hunger Sattheit, Mühe Ruhe« (Fragment 111); Gegensätzliches kann ineinander umschlagen: »Das Kalte erwärmt sich, Warmes kühlt sich, Feuchtes trochnet sich, Dürres netzt sich« (Fragment 126), und erst die Entgegensetzungen zusammen machen ein Ganzes aus: »Sie verstehen nicht, wie das Auseinandergehende mit sich selbst zusammengeht, eine rückgespannte Harmonie, wie vom Bogen und der Leier« (Fragment 51); sie können auch zugleich im selben Gegenstand anwesend sein: »Der Walkerschraube Weg ist grad und krumm« (Fragment 59), oder die augenfällige Entgegensetzung erweist sich bei genauerer Betrachtung als eine Frage des Standpunktes, denn: »Der Weg hinauf und hinab ist derselbe« (Fragment 60).

    Das allgemeine Gesetz der Wirklichkeit, das Heraklit aus solchen Fällen erschließt, besagt offenbar, dass das vermeintlich »Auseinanderstrebende zusammenstimmt« (Fragment 8) und so in Wirklichkeit eine Einheit oder Harmonie bildet. Wahrscheinlich gehören auch die »Flussfragmente«, die von der paradox anmutenden Spannung zwischen der unablässigen Bewegung des Wassers und zugleich der Identität des Flusses leben, in diesen Zusammenhang: »Denen, die in dieselben Flüsse hineinsteigen, strömen andere und andere Wasser zu.« In physikalisch-kosmologischer Hinsicht beschreibt Heraklit die Ordnung der Wirklichkeit, als ein ewiges, vernünftiges Feuer, das »nach Maßen entflammt und nach Maßen erlischt« (Fragment 30); indem sich das Feuer nach bestimmten Proportionen mischt, entstehen die Grundstoffe.

    Mit Parmenides setzt sich vom süditalischen Teil Großgriechenlands ausgehend eine ganze neue Art des philosophischen Denkens durch. Lehrer des Parmenides könnte Xenophanes von Kolophon gewesen sein. Xenophanes machte sich über die Götter Gedanken und meinte, dass man über sie nie sicheres Wissen erlangen könne. Er kritisierte daher die den Menschen nachgebildeten, anthropomorphen Gottesvorstellungen seiner Zeitgenossen: »Die Äthiopier sagen, ihre Götter seien stumpfnasig und schwarz, die Thraker, blauäugig und blond« (Fragment 16). Für Xenophanes dagegen ist Gott »als einziger unter Göttern und Menschen der größte«, er ist »weder an Gestalt noch an Einsicht den Menschen ähnlich« (B23); er »lenkt ohne Mühe alles mit seinem Denken« (B25).

    Parmenides ist der Verfasser eines Lehrgedichts, von dem etwa 150 Hexameterverse überliefert sind. Das Proömium die Einleitung dieses Lehrgedichts beschreibt bildreich eine Wagenfahrt: der Dichter verlässt das »Haus der Nacht« und reist dem Lichte zu, er wird von der Göttin empfangen, die ihm die Wahrheit offenbart. Es folgt nun das Lehrgedicht, das als Offenbarungsrede der Göttin gestaltet ist. Im ersten Teil löst sie ihr Versprechen ein, die Wahrheit mitzuteilen, der zweite Teil gibt die Meinungen der Sterblichen über die Entstehung des Kosmos wieder; in diesen Meinungen liegt aber keine Gewissheit, sie sind durch Erfahrung erworben und können als solche bestenfalls vorläufig und wahrscheinlich sein. Im ersten Teil des Lehrgedichts entwickelt Parmenides jedoch eine These, die für den weiteren Fortgang der frühgriechischen Philosophie von wegweisender Bedeutung sein wird.

    Parmenides geht von der Feststellung aus, dass sich »sein« und »nicht sein« strikt ausschließen: entweder »ist« oder »ist nicht«, aber nicht beides. Die entsprechende Intuition kennen wir aus dem Satz vom Widerspruch; während wir jedoch damit nur behaupten, dass ein bestimmter Satz oder Gedanke im selben Zusammenhang nicht sinnvollerweise zugleich behauptet und bestritten werden kann, geht es Parmenides darum, dass sich »ist« und »ist nicht« prinzipiell ausschließen. Er meint, man müsse sich für das eine oder das andere für das »ist« oder das »ist nicht« grundsätzlich entscheiden wie an einer Weggabelung für einen der beiden Wege. Er spricht daher von zwei Wegen der Forschung oder Untersuchung. Wem nun »ist« und »ist nicht« als dasselbe gilt, etwa in dem Sinn, dass er von etwas, das ist, zugleich sagt, es sei nicht, der bleibt hinter der Grundintention des Parmenides zurück (er erkennt noch nicht einmal die Weggabelung als solche) und begeht einen logischen Widerspruch. Aber auch der Weg des »ist nicht« ist auszuschließen. Parmenides sagt, das sei ein Weg, von dem keine Kunde komme, denn was nicht sei, könne weder erkannt oder gedacht noch gesagt werden. Das ist ein Argument, das wir heute so nicht ohne weiteres akzeptieren würden; denn wir können denken und sagen, dass etwas nicht der Fall ist. Parmenides dagegen scheint in Analogie zur Wahrnehmung angenommen zu haben, dass jedes Denken oder Sagen direkt auf ein Objekt gerichtet sein muss, das Nicht-Seiende jedoch gerade kein Objekt ist, weswegen Denken und Sagen des Nicht-Seienden ausgeschlossen ist, kurz gesagt: »Denken = etwas denken = Seiendes denken; daher: Nicht-Seiendes denken = nicht etwas denken = nichts denken = überhaupt nicht denken«.

    Das, was ist, kann vor allem weder entstanden noch vergänglich sein, denn was entstanden ist, müsste aus Nicht-Seiendem zu Seiendem geworden sein. Außerdem zeigt Parmenides, dass das Seiende ganz und homogen, unbeweglich, unteilbar, ohne Ende, ohne Vergangenheit und Zukunft, eines, kontinuierlich und einer wohlgerundeten Kugel gleich sein muss. Man kann alle diese Merkmale des Seienden als Ergebnis des Versuchs ansehen, das Seiende als »ganz und gar seiend« also unter völligem Ausschluss des Nicht-Seienden zu denken. Es wird nun klar, warum Parmenides zufolge die Meinungen der Menschen über die Welt nicht wahr sein können: Sie gehen davon aus, dass es Entstehung, Vielheit und Bewegung des Seienden gibt, was die vernünftige Überlegung jedoch als unmöglich erwiesen hat.

    Die Nachfolger des Parmenides waren vor allem davon beeindruckt, dass das Seiende unentstanden, unbeweglich und eines sein soll. Unmittelbar an die Parmenideische Lehre knüpften die Eleaten Zenon von Elea und Melissos von Samos an.

    Das wohl eindrucksvollste System der jüngeren Naturphilosophie geht auf die Atomisten Leukipp und Demokrit aus Abdera zurück. Leukipp soll als erster eine Atomtheorie vertreten haben, die dann von Demokrit ausgearbeitet wurde, jedoch weiß man von Leukipp selbst so gut wie nichts. Zur Widerlegung der Vielheit hatte der Eleat Melissos behauptet, wenn es Vieles geben würde, dann müsste es genau so beschaffen sein wie das Eine. Vermutlich geht der antike Atomismus auf den Versuch zurück, genau dies ernst zu nehmen und unendlich viele kleine Teilchen Atome anzusetzen, von denen jedes für sich die Merkmale des einen Seienden bei Parmenides erfüllt, nämlich unentstanden, unvergänglich und unveränderlich zu sein. Im Einzelnen lässt sich die atomistische Lehre folgendermaßen skizzieren: Das Leere ist das Nichtseiende. Vom Seienden ist nichts nichtseiend, denn das eigentlich Seiende ist das ganz und gar Volle (nämlich ganz und gar »seiend«). Das Volle ist nicht ein einziges, sondern unendlich vieles. Die unendlich vielen »Massen« sind unsichtbar wegen ihrer Kleinheit. Sie bewegen sich im Leeren. Weil diese Massen »voll von Seiendem«, also massiv, sind, sind sie unteilbar »atomon«; daher kommt der Begriff des Atoms. Sie unterscheiden sich nach Form, Größe, Lage und nach Anordnung relativ zu anderen Atomen. Atome, die aufgrund ihrer Gestalt zusammenpassen, bleiben für eine bestimmte Zeit zusammen und trennen sich wieder, wodurch die für uns wahrnehmbaren Gegenstände entstehen oder vergehen. Ein wirkliches Entstehen oder Vergehen gibt es aber auch für die Atomisten nicht, da ja die eigentlichen Substanzen der Welt, die Atome, erhalten bleiben__

  22. Par Houcine le 31 août 2009 | Répondre

    Mensch: Was ist der Mensch?

    »Die Frage aller Fragen für die Menschheit das Problem, das allen anderen zugrunde liegt und von tieferem Interesse ist als jedes andere ist die Bestimmung der Stellung des Menschen in der Natur und seiner Beziehungen zum gesamten Kosmos. Woher kommen wir? Wo liegen die Grenzen unserer Macht über die Natur und wo die Grenzen ihrer Macht über uns? Welcher Zukunft gehen wir entgegen? Das sind die Probleme, die sich jedem, der in diese Welt geboren wird, immer wieder neu und mit unvermindertem Gewicht stellen.« (Thomas Henry Huxley, Darwins »Bulldogge«, in seinem 1863 erschienenen Buch »Evidence as to Man’s Place in Nature«.)

    Menschliches, allzu Menschliches

    Man mag es kritisch »egozentrisch« nennen oder lobend »verantwortungsbewusst« oder ganz neutral »selbstreferenziell« Tatsache ist, dass der Mensch sich schon immer am meisten für sich selbst interessiert hat. Er steht im Mittelpunkt der Philosophie, er ist Thema der Anthropologie, und ausschließlich mit ihm und seinen Leistungen beschäftigen sich wie ihr Name schon sagt die Humanwissenschaften. Dabei kann man sich dem widmen, was den Menschen mit anderen Lebewesen verbindet, aber auch dem, was ihn von allen anderen unterscheidet, was aber alle Menschen gemeinsam haben, und schließlich dem, wodurch Menschen sich voneinander unterscheiden bis hin zu der nur scheinbar paradoxen Feststellung, alle Menschen hätten eben das miteinander gemeinsam, dass sie alle voneinander verschieden seien.

    Manche meinen, nicht »Was ist der Mensch?« solle man fragen, sondern »Wer ist der Mensch?«. Das Personsein des Menschen werde dadurch von vornherein stärker betont. Aber das wird natürlich auch durch das »Was?« nicht ausgeschlossen. Andererseits ist der Mensch ja nicht nur Person.

    Auf die Frage nach dem Humanum, nach dem typisch Menschlichen, hat es verschiedene Antworten gegeben. Viele von ihnen versuchen, ein einziges Merkmal als charakteristisch herauszuarbeiten, und lassen sich deshalb auch kurz und treffend zusammenfassen, wie etwa in der Bestimmung des Menschen als Homo sapiens, als Vernunftwesen. Solche Charakterisierungen sind in der nachfolgenden Tabelle zusammengestellt. Die wichtigsten werden im Anschluss noch genauer erläutert. Natürlich ist es nicht möglich, alle Aspekte in gleicher Ausführlichkeit zu behandeln.

    Gibt es das Wesen des Menschen?

    Bei all diesen Charakterisierungen sind wir versucht zu fragen, was der Mensch denn nun eigentlich sei. Haben uns die vielen Merkmale nicht nur neue Unübersichtlichkeit gebracht? Allein die Vielzahl zeigt, dass keines der Merkmale ganz überzeugen, keines allein genügen kann. Entweder finden sich Vorstufen bei Tieren oder Ausnahmen bei Menschen (oder beides), oder die Charakterisierung trifft doch nicht das Wesentliche. Offenbar gibt es nicht ein entscheidendes Merkmal.

    Warum ist es so schwierig, das Wesen des Menschen ausfindig zu machen? Dieses Problem hat man nicht nur, wenn und weil es um den Menschen geht; es ist viel allgemeiner. Auch bei anderen Dingen ist es schwierig, die Frage nach ihrem Wesen zu beantworten. Niemand kennt das Wesen des Lichtes, das Wesen der Vererbung, das Wesen des Denkens. Zwar haben viele Philosophen Platon, Aristoteles, Plotin, die Mystiker, Immanuel Kant, Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Edmund Husserl, Martin Heidegger, um nur einige zu nennen nach dem Wesen der Dinge gesucht; in allgemein zustimmungsfähiger Weise gefunden haben sie es nicht. Andere haben deshalb den Wesensbegriff selbst einer Kritik unterzogen: Friedrich Nietzsche etwa, Ernst Mach, Bertrand Russell, Karl Popper. Stellvertretend soll Popper zitiert werden, der die Suche nach dem Wesen als Essenzialismus kritisiert. Nach Popper »müssen wir »Was-ist?«-Fragen aufgeben: Fragen, die danach fragen, was ein Ding ist, was seine wesentliche Eigenschaft oder Beschaffenheit ist. Denn wir müssen die für den Essenzialismus charakteristische Ansicht aufgeben, nach der es einen wesentlichen Bestandteil, eine inhärente Beschaffenheit oder ein innewohnendes Prinzip in jedem Ding gibt (ähnlich wie den Weingeist im Wein), die »Natur« des Dinges, die es begründet oder erklärt, dass es ist, was es ist, und sich daher auf seine besondere Weise verhält. Diese animistische Anschauung erklärt nichts« (Karl Popper, Objektive Erkenntnis, 1973).

    Wenn diese Kritiker Recht haben, dann ist es sinnlos, nach dem Wesen des Menschen zu suchen. Das schließt nicht aus, dass man sich nach Merkmalen umsieht, die dem Menschen allein zukommen, auch wenn sie nicht gerade sein »Wesen« ausmachen. Solche Merkmale können wir tatsächlich angeben: Werkzeugherstellung mithilfe von Werkzeugen; die Fähigkeit zu vernünftigem Denken, insbesondere Planen in die Zukunft; das Schaffen von Symbolen; Erwerb und Gebrauch einer argumentativen Sprache mit Logik, Grammatik und Doppelstruktur; Selbstobjektivierung, Metaphysik, Religion, Sinnsuche; Handel, Geld, Kapital; Werte, moralische Normen, Gesetze.

    Zu vielen weiteren Merkmalen, die man früher zum »Wesen« des Menschen gerechnet, zumindest aber dem Menschen allein zugeschrieben hat, wurden inzwischen Vorstufen bei Tieren gefunden: aufrechter Gang, Bewusstsein und bei Schimpansen, Bonobos und Orang-Utans sogar Selbstbewusstsein, Werkzeuggebrauch und Werkzeugherstellung, Symbolgebrauch, Sprache als Verständigungsmittel, Täuschung, Neugier, Spiel und Humor, Arbeitsteilung, Altruismus im soziobiologischen Sinne. Gerade zu solchen Vorstufen sind in den letzten Jahrzehnten viele Entdeckungen gemacht worden. In den folgenden Beiträgen kommen sie immer wieder zur Sprache.

    Dass es solche Vorstufen bei Tieren gibt, ist angesichts der stammesgeschichtlichen Wurzeln des Menschen kein Wunder. Zu unserem heutigen Menschenbild gehört deshalb unser Wissen um diese Herkunft: Die biologische Anthropologie, die nichts anderes als eine evolutionäre Anthropologie sein kann, bildet die Grundlage für die gesamte Anthropologie, und auch die kühnste philosophische Deutung des Menschen darf dieser Grundlage nicht widersprechen.

    Der Mensch als Ergebnis der Evolution

    In seinem Hauptwerk zur Evolutionsbiologie »Der Ursprung der Arten« von 1859 erwähnt Charles Darwin den Menschen nur mit einem einzigen Satz: »Viel Licht wird fallen auf den Ursprung des Menschen und seine Geschichte.« Zweifellos ist er zu diesem Zeitpunkt durchaus schon überzeugt, dass auch der Mensch aus dem Tierreich hervorgegangen ist. Aber erst zwölf Jahre später veröffentlicht er sein Buch »Die Abstammung des Menschen«. Offenbar will er sich nicht zu viele Gegner auf einmal schaffen. Denn natürlich weiß er, dass viele seine Evolutionstheorie kritisieren und dass noch mehr den evolutiven Ursprung des Menschen ablehnen werden. Seine Vorsicht nützt jedoch wenig; nicht nur seine Anhänger, auch seine Kritiker spüren natürlich sofort, dass man den Menschen von diesem umfassenden Evolutionsgeschehen nicht ausnehmen kann, und beziehen diese Folgerung in ihre Kritik ein. Und auch mit Veröffentlichungen kommen ihm andere zuvor: Schon 1863 trägt Thomas Henry Huxley »Zeugnisse für die Stellung des Menschen in der Natur« zusammen, und bald erscheinen zu diesem Thema zahlreiche weitere Schriften in England (Charles Lyell: »Geological evidences of the antiquity of man«, 1863) und in Deutschland (Ernst Haeckel: »Über die Entwicklungstheorie Darwins«, Vortrag 1863; Carl Vogt: »Vorlesungen über den Menschen, seine Stellung in der Schöpfung und in der Geschichte der Erde«, 1863; Friedrich Rolle: »Der Mensch, seine Abstammung und Gesittung …«, 1866).

    Die Aufzählung in der Tabelle beginnt mit Bezeichnungen aus der biologischen Anthropologie: Homo habilis, Homo erectus, Homo sapiens. Sie beziehen sich auf fossile Funde und auf Entwicklungsstufen des Menschen und haben somit eine etwas andere Funktion als die übrigen Charakterisierungen, die von Philosophen und Schriftstellern stammen und eher individuelle Einschätzungen des heutigen Menschen wiedergeben.

    Die biologische Anthropologie lässt heute keinen Zweifel mehr daran, dass der Mensch wie alle anderen Lebewesen auch evolutiv entstanden ist. Zwar sind längst nicht alle Details geklärt. Neue Funde machen immer noch neue Datierungen und gelegentlich sogar neue Stammbäume erforderlich, und über manches sind die Anthropologen sehr unterschiedlicher Ansicht. Doch sollten diese Lücken und Kontroversen über eines nicht hinwegtäuschen: Handelte es sich um irgendeine andere höhere Art oder Gattung, so wären wir mit der augenblicklichen Fundsituation durchaus zufrieden. Aber weil wir eben auf uns selbst besonders neugierig sind und weil die Evolution des Menschen besonders schnell erfolgt ist, sind die verbliebenen Lücken für uns besonders schmerzlich.

    Am Anfang der Entwicklung zum heutigen Menschen steht der Homo habilis. Er ist die erste Form, die wir als Homo bezeichnen. Die seit 1960 in Ostafrika gefundenen Habilis-Fossilien stammen aus der Zeit vor 2,3 bis 1,6 Millionen Jahren. Der Homo habilis war wohl der Erste, der Steine planmäßig bearbeitete und als Werkzeuge einsetzte. Es ist kein Wunder, dass gerade diese Fähigkeit am Anfang der Menschheit steht, ist doch der Werkzeuggebrauch eines der wichtigsten Merkmale des Menschen überhaupt. Das kommt ja auch in der Bezeichnung Homo faber zum Ausdruck.

    Aus dem Spektrum des Homo habilis ging der Homo erectus hervor. Er war der erste Mensch, der über Afrika hinauskam; er gelangte sogar bis nach China (Pekingmensch) und Java, starb dort allerdings wieder aus. Den archaischen Homo sapiens datiert man in Afrika, wo er entstand, auf 600000 bis 400000, in Ostasien auf 300000 bis 200000 Jahre vor heute. Neben den anatomischen Merkmalen, die als einzige unmittelbar an den Knochenfunden abgelesen werden können, zeichnen ihn auch besondere Fähigkeiten aus, die in Werkzeugen, Brandspuren, Schmuck, Malereien, Gräberformen und Grabbeigaben bleibenden Niederschlag gefunden haben. Als vorwiegend »geistige« Fähigkeiten sind sie letztlich Leistungen eines immer besser arbeitenden Gehirns.

    Allerdings hält sogar die Biologie es für nötig, den »modernen« Menschen, der seit etwa 40000 Jahren existiert, gegenüber der Art Homo sapiens noch einmal als Unterart Homo sapiens sapiens auszuzeichnen. Man kann über dieses Eigenlob beliebig viele ironische, sarkastische oder zynische Bemerkungen machen, bis hin zu der Feststellung, der Mensch sei keineswegs »sapiens«, sondern das dümmste Tier überhaupt, weil er sehenden Auges in den Untergang renne, ihn sogar herbeiführe. So kommt es ja auch zu den tadelnden Bezeichnungen Homo insipiens oder Homo demens. Aber wenn es so etwas wie sapientia (Einsicht, Verstand, Weisheit) überhaupt gibt, dann ist sie natürlich auch einer Steigerung fähig; insofern ist an dieser Einstufung nichts auszusetzen.

    Den Menschen als Vernunftwesen zu charakterisieren, ist spätestens seit Aristoteles üblich. Allerdings liefert diese Bezeichnung keine scharfe Abgrenzung. Einerseits ist der Vernunftbegriff schwer zu definieren, andererseits zeigen auch Tiere Vernunftleistungen, und schließlich zeigen nicht alle Wesen Vernunft, die wir durchaus als Menschen ansehen: Embryos, Neugeborene, Bewusstlose, Geisteskranke. Es wäre deshalb fatal, wenn wir etwa die Menschenrechte nur Wesen mit Vernunft zubilligen wollten. Es gibt also durchaus Gründe, den Menschen mit Immanuel Kant nicht als Animal rationale, sondern »nur« als Animal rationabile zu kennzeichnen: Sind wir schon nicht alle und vor allem nicht immer vernünftig, so gehören wir doch zu einer Art, deren Vertreter wenigstens zur Vernunft fähig (= rationabile) sind und zumindest gelegentlich vernünftig denken und handeln. Die Kritik, die in dieser Kennzeichnung steckt, müssen wir dann wohl akzeptieren. Solche Kritik kann auch drastischer ausfallen. So bezeichnete im 20.Jahrhundert Arthur Koestler den Menschen als »Irrläufer der Evolution«, was wiederum Hubert Markl bewogen haben mag, ihn korrigierend einen »Volltreffer der Evolution« zu nennen.

    Die Evolution ist nie zu Ende

    Gelegentlich wird Kritik auch dadurch zum Ausdruck gebracht, dass der heutige Mensch als Übergangsform dargestellt wird. Man kann das bildlich ausdrücken wie Friedrich Nietzsche: »Der Mensch ist ein Seil, geknüpft zwischen Tier und Übermensch ein Seil über einem Abgrunde.« Oder evolutiv wie Konrad Lorenz: »Das lang gesuchte Zwischenglied zwischen dem Tiere und dem wahrhaft humanen Menschen sind wir!« Richtig ist auf jeden Fall, dass die Evolution nicht beim heutigen Menschen, ja überhaupt nicht beim Menschen stehen bleiben wird. Die Evolution des Menschen wird weitergehen, und irgendwann wird es keine Menschen mehr geben.

    Wie wird diese künftige Evolution verlaufen? Wird es eine Höherentwicklung geben? Würden wir diese Entwicklung aus heutiger Sicht begrüßen? Wird sich unsere Erkenntnisfähigkeit verbessern? Werden die Menschen lernen, friedlich zusammenzuleben? Werden sie die Probleme, die sie bedrängen, lösen? Und wann wird es keine Menschen mehr geben? Werden sie von einer überlegenen Form abgelöst, oder gehen sie in einer Katastrophe zugrunde? Handelt es sich um eine hausgemachte oder um eine Naturkatastrophe? Auf keine dieser Fragen gibt es heute eine begründete Antwort. Noch weniger wissen wir, was wir heute tun könnten oder sollten, um den Fortbestand der Menschheit langfristig zu sichern.

    Aber diese ferne Zukunft spielt für unser Handeln auch gar keine Rolle. Phylogenetische Veränderungen benötigen viele Generationen, bei einer Generationsdauer von rund zwanzig Jahren also viele Jahrtausende. Die Probleme, die uns heute auf den Nägeln brennen, sind für uns viel wichtiger als jene, die unsere fernen Nachkommen in ferner Zukunft haben werden. Auf eine genetisch bedingte Verbesserung unserer Erkenntnisfähigkeit oder unseres Sozialverhaltens sollten wir deshalb gar nicht erst setzen. Größere oder besser vernetzte Gehirne werden wir so schnell nicht bekommen; leben und überleben müssen wir mit dem, was wir haben.

    Kulturelle Fortschritte sind dadurch nicht ausgeschlossen. Schließlich hat es solche gegeben, und zwar in Zeiträumen, in denen sich biologisch-genetisch nicht viel geändert haben kann. Wenn wir zwischen den alten Sumerern oder den alten Griechen und uns große Unterschiede finden, so sind diese nicht auf genetische Unterschiede zurückzuführen. Vielmehr bieten die kulturellen Bedingungen, die jemand zu seiner Zeit und in seiner Umgebung vorfindet, mehr oder weniger Chancen, sein genetisches Potenzial, seine Anlagen, seine Begabung zu nutzen. Aristoteles, 2000 Jahre später geboren, wäre vielleicht ein Leibniz geworden, Euklid ein Hilbert, Archimedes ein Gauß, Alexander ein Napoleon und der sagenhafte Gilgamesch aus dem Zweistromland am Ende Astronaut. Solche Zuordnungen sind natürlich recht willkürlich; sie sollten aber klarmachen, worauf es ankommt: Auch bei unverändertem Erbgut sind wir zu kulturellen Entwicklungen fähig, und allem Anschein nach sind wir darauf auch angewiesen.

    Der Mensch

    Im Allgemeinen fühlen wir uns dem Tier, den Tieren, allen Tieren unzweifelhaft überlegen. Dem widerspricht Arnold Gehlen, ein viel gelesener und viel zitierter Anthropologe. Er charakterisiert den Menschen als Mängelwesen, als ein Wesen, dem im Vergleich zu den Tieren viele Fähigkeiten abgehen. Diese Charakterisierung ist nicht neu; sie geht mindestens auf Johann Friedrich Blumenbach zurück. Blumenbach hat dafür die Bezeichnung Homo inermis geprägt, die vor allem die Wehrlosigkeit des Menschen ausdrücken soll (lateinisch arma, Waffen). Auch Johann Gottfried Herder betont, »dass der Mensch den Thieren an Stärke und Sicherheit des Instinkts weit nachstehe«.

    Zu dieser Einschätzung fallen einem auch leicht Beispiele ein: Der Löwe ist stärker als der Mensch, der Adler sieht besser, der Hund riecht besser, die Fledermaus hört besser. Der Mensch hat kein schützendes Fell, keine Krallen, keine Reißzähne, kein Gift; er kann nicht im Wasser oder unter der Erde leben, er ist nicht besonders schnell, auch nicht sehr ausdauernd, er kann nicht besonders gut klettern, und fliegen kann er überhaupt nicht.

    Lässt sich wirklich zu jeder Fähigkeit des Menschen ein Tier nennen, das ihm hierin überlegen ist? Natürlich nicht! Einiges kann er ja doch besser: Er kann in die Zukunft planen, er kann denken, sprechen, musizieren. Solche Fähigkeiten nennen wir geistige Fähigkeiten. Nach Blumenbach oder Gehlen ist der Mensch also nur in körperlicher Hinsicht ein Mängelwesen; seine überragenden geistigen Fähigkeiten sollen seine körperlichen Mängel ja gerade ausgleichen. Sie allein wären dafür verantwortlich, dass er den Tieren doch gewachsen, letztlich sogar überlegen ist.

    Ist der Mensch aber wenigstens in körperlicher Hinsicht ein Mängelwesen? Hiergegen erheben vor allem die Verhaltensforscher Einwände. So schreibt Konrad Lorenz: »Wollte der Mensch die ganze Klasse der Säugetiere zu einem sportlichen Wettkampf herausfordern, der auf Vielseitigkeit ausgerichtet ist und beispielsweise aus den Aufgaben besteht, 30km weit zu marschieren, 15m weit und 5m tief unter Wasser zu schwimmen, dabei ein paar Gegenstände gezielt heraufzuholen und anschließend einige Meter an einem Seil emporzuklettern, was jeder durchschnittliche Mann kann, so findet sich kein einziges Säugetier, das ihm diese drei Dinge nachzumachen imstande ist« (Konrad Lorenz, Die Rückseite des Spiegels, 1973).

    Ähnlich äußert er sich auch an anderen Stellen, und sein Schüler Irenäus Eibl-Eibesfeldt zitiert ihn gerne. Selbst wenn es also wahr sein sollte, dass es zu jeder körperlich bedingten Fähigkeit des Menschen ein Tier gibt, das dem Menschen in dieser Hinsicht überlegen ist, so ist er doch bei geschicktem Einsatz seiner kombinierten Fähigkeiten jedem Tier überlegen. Dieses einfache Beispiel zeigt, dass die Deutung des Menschen als Mängelwesen einseitig, wenn nicht sogar verfehlt ist. Der Mensch ist ein vielseitiges Wesen, so vielseitig, dass er sich unter vielen verschiedenen Bedingungen zurechtfindet. Das zeichnet ihn aus, und das macht ihn zum Kosmopoliten, zum Weltbürger. So ist es nur scheinbar paradox, wenn Konrad Lorenz wiederholt vermerkt, der Mensch sei spezialisiert auf das Nicht-Spezialisiertsein. Und so könnte man ihn ohne weiteres auch als Homo multiplex bezeichnen, als das vielseitige Wesen.

    Der schaffende Mensch

    Die Charakterisierung des Menschen als Homo faber hat eine lange Geschichte. Oft wird sie mit dem Menschen als Vernunftwesen in Beziehung gebracht. Schon der altgriechische Philosoph Anaxagoras soll gesagt haben, der Mensch sei das verständigste Wesen, weil er Hände habe. Dass der Mensch auch Verstand hat, wird hier also keineswegs bestritten, aber er verdankt diesen Verstand, das Denken, die Theorie, eben auch dem freien Gebrauch seiner Hände; das Machen, das Handeln, die Praxis gelten hier als zeitlich und sachlich vorrangig.

    Für Evolutionsbiologie und Verhaltensforschung spielt der aufrechte Gang eine wichtige Rolle: Die Hand-Freiheit gibt dem Menschen Handlungs-Freiheit. Und die Rückkopplung zwischen Hand, Auge und Gehirn verbessert die Leistung aller drei Komponenten: Feinmotorik, optische Kontrolle und das Be-Greifen. So wird das, was der Mensch mit den Händen machen kann, zum Humanmerkmal. Schon Benjamin Franklin meint, der Mensch sei ein »tool-making animal«; der Sache nach nimmt er den Homo faber damit bereits im 18.Jahrhundert vorweg.

    Im 19.Jahrhundert betonen vor allem Karl Marx, Arthur Schopenhauer und Friedrich Nietzsche den Vorrang des Homo faber vor allen seinen anderen Eigenschaften. Nach Marx wird der Mensch im Werk seiner Hände sich seiner selbst bewusst, seiner selbst gewiss. Als Gegenbegriff zu Homo sapiens wird Homo faber dann im 20.Jahrhundert von Henri Bergson verwendet, der ihn propagiert, und von Max Scheler, der ihn kritisiert.

    Allgemeingut wird er jedoch erst durch das bekannte Buch des Schriftstellers Max Frisch, das ja auch erfolgreich verfilmt worden ist. Die Hauptperson darin, der Ingenieur Walter Faber, muss entsetzt feststellen, dass sich im Privatleben nicht alles so »machen« und »regeln« lässt wie die mit den Maschinen in seinem Beruf. Eine ganz andere Absicht verfolgt Franz Lämmli, der ebenfalls ein Buch mit dem Titel »Homo faber« schrieb. Der Altphilologe schildert die Einstellung zur Technik bei Griechen und Römern, insbesondere bei Hesiod, den Sophisten, bei Platon, Vergil und Lukrez. Einige der Probleme, die uns heute zu schaffen machen, werden bei diesen Autoren schon vorausgeahnt, etwa, dass alles, was brauchbar ist, auch missbraucht werden kann, dass der Schmied, lateinisch faber, auch Schwerter schmiedet oder dass sich die besten Absichten in ihr Gegenteil verkehren können.

    Der Mensch als Sprachwesen

    Johann Gottfried Herder fragte: »Was fehlet dem menschenähnlichsten Wesen, dem Affen, dass er ein Mensch ward?«, und nach Herder fehlt ihm natürlich die Sprache. Dass die Wortsprache ein Merkmal ist, das uns Menschen besonders auszeichnet, daran kann gar kein Zweifel bestehen, und es ist auch schon früh betont worden.

    Trotzdem kann es sich lohnen, der Evolution der Sprache nachzugehen und bei Tieren nach Vorstufen zu suchen. Einfach ist das nicht: Kein Tier besitzt eine Wortsprache, und alle lebenden Sprachen sind gleichermaßen kompliziert, primitive Zwischenstufen gibt es nicht (mehr). Die Pariser Société de Linguistique hat deshalb 1866 den Beschluss gefasst, keine Arbeiten mehr anzunehmen, die sich mit dem Ursprung der Sprache befassen. Inzwischen ist es aber schon fast wieder Mode geworden, über den Ursprung der Sprache nachzudenken, und Buchtitel wie »Das erste Wort« sind keine Seltenheit. Die fruchtbarste Methode dabei ist wohl das Studium des Spracherwerbs bei Kindern.

    Die Feststellung, dass auch Tiere miteinander kommunizieren, insbesondere, dass sie Informationen austauschen, hat dazu geführt, von Bienensprache oder von Sprache bei Affen zu sprechen. Deshalb wird es nötig, das Besondere der menschlichen Sprache genauer herauszuarbeiten. Man kann dazu ihre Funktionen analysieren: Sie dient dem Ausdruck von Gefühlen, dem Appell (etwa als Hilferuf), der Darstellung, der Mitteilung; doch ist, wie Karl Popper betont, erst das Argumentieren ausschließlich dem Menschen vorbehalten. Wir könnten dem das Fragen oder das Erzählen von Witzen hinzufügen. Auch die Fähigkeit zu zweifeln beruht auf der Sprache. Sie hat zur Bezeichnung Homo scepticus geführt, die aber wenig Verbreitung gefunden hat.

    Da die Sprache so viele Funktionen hat, ist es kein Wunder, dass sie auch missbraucht werden kann. Ein Beispiel dafür haben wir schon beim Homo demens kennen gelernt. Henri Bergson diagnostiziert noch eine zweite Fehlentwicklung: den Homo loquax, den Schwätzer. Gemeint ist damit allerdings nicht jemand, der einfach zu viel redet, sondern jemand, der immer nur über seine eigenen Gedanken und Worte nachdenkt und spricht. Er stellt ihn dem Homo sapiens gegenüber, der die Welt denkend erfasst, und zugleich dem Homo faber, der sie gestaltend verändert.

    Den Menschen über das Lügen, etwa als Homo mendax, charakterisieren zu wollen, muss heute als verfehlt gelten. Täuschung und Selbstbetrug sind schon bei Tieren so häufig und so raffiniert, dass Volker Sommer dem »Lob der Lüge« ein ganzes Buch gewidmet hat.

    Das Gemeinschaftswesen

    Dass der Mensch von Natur aus ein geselliges Wesen sei, meint schon Aristoteles: »Diejenige Beschaffenheit, welche ein jeder Gegenstand erreicht hat, wenn seine Entwicklung vollendet ist, eben diese nennen wir die Natur desselben, wie z.B. die des Menschen, des Rosses, des Hauses. [...] Hiernach ist denn klar, dass der Staat zu den naturgemäßen Gebilden gehört und dass der Mensch von Natur ein nach der staatlichen Gemeinschaft strebendes Wesen (zóon politikón) ist« (Aristoteles, Politik). Selbst Aristoteles spricht von einer Entwicklung. Aber wie sah diese Entwicklung aus? Lebten die Menschen zunächst isoliert beziehungsweise in kleinsten Verbänden? Oder begannen sie gerade umgekehrt in einer Großgemeinschaft, in einer Art Ameisenstaat, der dann allmählich zerfiel?

    Für den Staatsphilosophen Thomas Hobbes ist der Urzustand, in dem die Menschen lebten und miteinander umgingen, ein wilder, unzivilisierter, kampferfüllter. »Homo homini lupus«, der Mensch (ist gegenüber) dem Menschen ein Wolf, so charakterisiert Hobbes mit Bezug auf die menschliche Natur den Anfangszustand, aus dem sich menschliche Gemeinschaften, gesetzlich geordnete soziale Gebilde, insbesondere aber Staaten, erst allmählich entwickelt hätten. Jedenfalls kann man sich einen solchen Anfangszustand denken, um die Notwendigkeit von Gesetzen und sozialen Institutionen zu begründen.

    Für den französischen Aufklärer Jean-Jacques Rousseau ist der Urzustand der Menschheit dagegen friedlich, geradezu paradiesisch. Kampf und Streit, wie wir sie kennen, haben sich erst später entwickelt; sie sind eine späte, eine Zivilisationserscheinung. »Zurück zur Natur!« muss deshalb der Rat lauten, wenn die Menschen besser miteinander auskommen wollen und sollen. Und so haben denn auch viele Rousseau interpretiert. Man kann sich fragen, ob Hobbes, Rousseau und andere Denker den von ihnen beschriebenen Urzustand als real, als historisch, als Rekonstruktion tatsächlicher Verhältnisse verstanden wissen wollten oder nur als fiktiv, als Konstruktion, als Szenario. Wie immer sie es gemeint haben für Philosophen, Staatsrechtler und Aufklärer ist es nicht unerheblich, wie der Urzustand tatsächlich war, wie die Frühmenschen wirklich lebten, welches Erbe sie uns also mitgegeben haben und wozu wir »von Natur aus« neigen.

    Diese Frage kann die Humanethologie heute beantworten. Sie schöpft ihr Wissen aus mehreren Quellen: Man beobachtet Menschenaffen, deutet paläoanthropologische und archäologische Funde, studiert Stammeskulturen (früher »Naturvölker« genannt), untersucht menschliches Sozialverhalten. Alle Befunde weisen darauf hin, dass der Mensch an ein Leben in Kleingruppen angepasst ist. Die Kleingruppe oder Horde umfasst höchstens hundert Mitglieder, die einem alle persönlich bekannt sind. Altruistisches Verhalten beschränkt sich dann auf die Mitglieder dieser Gruppe, mit denen man verwandt ist oder von denen man wenigstens Gegenleistungen erwarten kann.

    Aristoteles hat also Recht, wenn er den Menschen als Gemeinschaftswesen sieht; er hat aber Unrecht, wenn er den antiken Stadtstaat als die naturgemäße Organisationsform betrachtet. (Den modernen Großstaat hatte natürlich nicht einmal Aristoteles im Auge.) Eine Menschheit, die in Frieden leben will, kann sich also nicht allein auf ihr natürliches Verhaltensinventar verlassen. Religiöse, moralische und ethische Forderungen beziehen sich deshalb auf immer größere Einheiten: meistens auf die gesamte Menschheit, manchmal darüber hinaus auf alle fühlenden Wesen, auf alle Lebewesen, auf die Biosphäre oder auf die gesamte Natur.

    Die klassische Verhaltensforschung (Konrad Lorenz, Irenäus Eibl-Eibesfeldt) ist davon ausgegangen, dass Lebewesen sich in aller Regel arterhaltend verhalten. Wenn wir Menschen das nicht tun, etwa wenn wir Kriege führen, dann ist das eine Entartungserscheinung, pathologisch, ein Zivilisationsschaden. Die allgemein-ethische Forderung, wir sollten etwas für die Menschheit als Ganzes tun, bedeutet dann also ganz im Sinne Rousseaus: »Zurück zur Natur!«

    Die noch recht junge Soziobiologie (Richard Hamilton, Edward Wilson, Richard Dawkins) widerspricht. Organismen verhalten sich nicht art-, sondern generhaltend: Sie sorgen dafür, dass ihre Gene auch in der nächsten Generation angemessen vertreten sind. Verhalten, das anderen nützt, dem Individuum aber schadet, ist auf einen engen Adressatenkreis beschränkt. Menschen bilden da keine Ausnahme. Die allgemein-ethische Forderung, wir sollten etwas für die Menschheit als Ganzes tun, bedeutet dann also: »Weg von der Natur!« Einfach ist das offenbar nicht.

    Forderungen aufstellen ist leicht; darin sind wir alle Meister. Forderungen begründen ist schon schwieriger; das ist eine Aufgabe für Theologen, Philosophen, Juristen und Wissenschaftler. Forderungen befolgen ist offenbar am schwierigsten. In einer aufgeklärten Gesellschaft, als die wir uns doch verstehen, werden jene Forderungen am ehesten befolgt, die am besten begründet sind. Sachinformation, wie sie in den folgenden Kapiteln geboten wird, ist nicht nur für sich interessant; sie kann auch dazu beitragen, Forderungen besser zu begründen. Und vielleicht hilft sie ja auch, begründete Forderungen in die Tat umzusetzen!__

  23. Par Houcine le 31 août 2009 | Répondre

    Vorsokratiker bis Sophisten

    Als Begründer der griechischen Philosophie und damit der Philosophie in ihrer europäisch-abendländischen Gestalt gelten die Vorsokratiker, die das zuvor herrschende religiös-mythische Denken ablösten. Thales von Milet begründete im 6.Jahrhundert v.Chr. die ionische Schule, zu der Anaximander, Anaximenes und im Weiteren Leukipp und Demokrit als Vertreter der ionischen Naturphilosophie zählen. Ihr stand die von Pythagoras begründete italische Schule gegenüber mit den Vertretern der eleatischen Philosophie, v.a. Xenophanes, Parmenides, Zenon von Elea. Beide Richtungen fragten nach den Urgründen, Prinzipien und Elementen des Seins, nach dem Verhältnis von Werden und Sein und der Beziehung zwischen Einheit und Vielheit. Die ionische Schule erklärte die Vielheit der Dinge aus einem metaphysischen Urgrund (Arche). Für Pythagoras waren die Zahlen und ihre Ordnung die Grundform allen Seins. Parmenides lehrte, dass das einheitliche, unveränderliche und durch Vernunft (Logos) erkennbare Sein die wahre Wirklichkeit bilde. Heraklit, Anaxagoras und Empedokles verbanden die für die ionische Tradition charakteristischen naturphilosophischen Elemente mit abstrakten Seinsprinzipien. Heraklit verstand dabei das ewige Werden, geregelt durch den Logos, das Weltgesetz, als das Wesen der Gegensatzeinheit der Wirklichkeit, Anaxagoras führte die Welt auf den erkennenden und ordnenden Geist als erstes bewegendes Prinzip zurück, Empedokles dagegen alles Geschehen auf die durch Liebe beziehungsweise Streit verursachte Zusammensetzung beziehungsweise Trennung der Elemente Feuer, Luft, Wasser und Erde. Im thrakischen Abdera entwickelten Leukipp und Demokrit die Seinslehre der Eleaten zur Atomistik fort. Im 5.Jahrhundert v.Chr. entstand als Bildungsbewegung die Sophistik, u.a. mit Gorgias, Protagoras, Hippias von Elis und Prodikos von Keos als ihren Repräsentanten (Sophisten).

    Attische Philosophie bis Apologeten

    Dem erkenntnistheoretischen Skeptizismus und Relativismus der Sophisten trat die attische Philosophie (v.a. Sokrates, Platon und Aristoteles) entgegen. Sokrates wurde zum Begründer der praktischen Philosophie. Platon und Aristoteles stellten praktische Philosophie erstmals in den Rahmen systematischer Darstellungen. Die theoretische Philosophie gründete Platon auf den Begriff der Idee, die sich zum einzelnen Ding wie ein Urbild zum Abbild verhalte; er vertrat eine ontologische Trennung des Reiches der Ideen von der raum-zeitlichen Welt. Aristoteles, gegen Platons Ideenlehre gerichtet, betonte demgegenüber die Bedeutung der konkret existierenden Einzelsubstanz; er konzipierte Theorie und Modell einer zukünftigen strengen, durch Beweisverfahren abgesicherten Wissenschaft und begründete mit der Syllogistik die Logik im engeren Sinn als formale Logik. Mit der sokratischen, platonischen beziehungsweise aristotelischen Philosophie verbunden sind die megarische Schule, die Kyniker, Kyrenaiker, die Akademie und der Peripatos. Die hellenistische Philosophie war geprägt durch religiös-kulturellen Synkretismus, Übernahme von Elementen der Mysterienreligionen, kosmopolitische Ideen und Spezialisierung der philosophisch-wissenschaftlichen Forschung (Höhepunkt der griechischen Mathematik, Naturwissenschaften, besonders der Astronomie). Das Schicksal der griechischen Philosophie nach Platon und Aristoteles war durch den Primat der praktischen Philosophie bestimmt, so in der um 306 v.Chr. von Epikur begründeten Schule des Epikureismus, in der von Zenon von Kition begründeten Stoa und in der Skepsis (Pyrrhon von Elis; Skeptizismus). Dagegen nahm die theoretische Philosophie in der Akademie bei Speusippos und Xenokrates, später im Neupythagoreismus und im Neuplatonismus (z.B. bei Plotin und Porphyrios) spekulative Züge an; andererseits wandte sie sich bei Euklid, Aristarchos, Eratosthenes von Kyrene, Archimedes v.a. einzelwissenschaftlichen Fragestellungen zu. Die griechische Philosophie der Antike endete kalendarisch mit der Schließung der Akademie (529 n.Chr.). Die Apologeten, die das Christentum mit philosophischen Fragestellungen konfrontierten, schlossen an das stoische, epikureische, skeptische und v.a. neuplatonische Denken an__

  24. Par Houcine le 31 août 2009 | Répondre

    G e i s t (!)

    Philosophie: allgemein das dem Bewusstsein, dem Fühlen, Wollen und Denken zugrunde liegende Prinzip und dessen Organisationsformen.

    Geist-Materie-Verhältnis

    Das Verhältnis des Geistes zu anderen Seinsarten wie Materie und Körper unterlag vielfältigen Deutungen, die sich zwischen den Extrempositionen des Idealismus und Materialismus bewegten. Ersterem ist allein der Geist wirklich, die Materie lediglich abgeleitete Erscheinungsform; Letzterem ist die Materie das Reale, der Geist bloßer Schein (radikaler Materialismus, Behaviorismus). Verschiedenste Dualismen liegen zwischen diesen Extremen: Bereits in der »Odyssee« (10, 239 folgende) begegnen neben den materiell gedachten Seelenteilen Verstand und Einsicht »Nus«, die Selbstbewusstsein einschließen. Nus und Körper stehen in nicht mechanistischer Wechselwirkung. Während »Anaximenes und Heraklit« sich den Geist noch materiell vorstellen luft- beziehungsweise feuerartig, nimmt er bei »Anaxagoras« als Denk- und Willensmacht, Ursprung der Bewegung des Alls und Unendliches deutlich nicht materielle Züge an. Auf diesem Geistbegriff bauen »Platon und Aristoteles« auf. Für Aristoteles ist Gott reiner Geist, leidens- und zeitlos, sich selbst denkend; als menschlicher Geist Inbegriff des diskursiven Denkens und Urteilens, Verstand, als Schauen der Grundsätze die Vernunft.

    Mit »Descartes« gewinnt das Geist-Materie-Verhältnis eine neue Form. Dem Geist als denkender Substanz setzt er die Materie als ausgedehnte Substanz entgegen. So bleibt der Geist den Naturprozessen gegenüber grundsätzlich äußerlich; die Natur wird als geist- und seelenlos gesehen.

    Idealismus, Lebensphilosophie

    An Platon und Aristoteles knüpft der deutsche Idealismus an. Nach »Hegel« ist der Geist das wahrhaft Wirkliche, das sich in der Natur eine äußere Gestalt gibt, als subjektiver Geist das menschliche Denk- und Reflexionsvermögen darstellt, als objektiver Geist den Inbegriff aller Bedeutungsgehalte in Sprache, Wissenschaft, Staat und Gesellschaft bildet und im absoluten Geist als Kunst, Religion und Philosophie zum Begreifen seiner selbst kommt.

    In anderen philosophischen Systemen wird der Geist metaphysisch abgewertet »Schopenhauer, F. Nietzsche«. – Klages sah im Geist schließlich ein lebensfeindliches Prinzip -, das der Seele entgegentritt. Die heutige Philosophie des Geistes befasst sich unter Einbeziehung kognitions- und neurowissenschaftlicher Erkenntnisse besonders mit den Beziehungen zwischen Körper beziehungsweise Gehirn und Bewusstsein. »Idealismus, Materialismus, Spiritualismus«__

  25. Par Houcine le 2 sept 2009 | Répondre

    L´Individum – sa pensée moteur du progrès -, la Nature, le Cosmos et l´Etat

    Les plus sages en quête de développer la raison, afin de s´épanouir au sein de sociétés humaines, aux affaires gérées par un Etat de droit, ne pouvant être que l´opposé de celui du Souverain marocain!

    In der zweiten Hälfte des 5. Jahrhunderts v.Chr. entwickelte sich eine Strömung, deren Beurteilung unter Philosophiehistorikern äußerst ambivalent ausfällt: die Sophistik. Die Sophisten waren Wanderlehrer, die in den Zentren Griechenlands gegen Bezahlung öffentlich auftraten und die Söhne der wohlhabenderen Bürger unterrichteten. Herausragende Persönlichkeiten unter den Sophisten waren Protagoras von Abdera und Gorgias von Leontinoi auf Sizilien. Das gängige Urteil über die Sophisten dürfte von Platon herrühren, der in seinen frühen Schriften großen Wert darauf legte, die Philosophie von der Sophistik abzugrenzen und letztere als leerlaufende Wortverdreherei darzustellen, die mit allen Mitteln versuche, die Zuhörer zu hintergehen und ihnen nach Belieben Scheinwissen einzupflanzen. Andererseits trugen die Sophisten in mindestens zweierlei Hinsicht zu einer Wende in der Entwicklung der griechischen Philosophie bei. Sie leiteten eine Entwicklung ein, innerhalb derer auch das Auftreten des Sokrates verstanden werden muss: sie lenkten die Aufmerksamkeit weg von den Spekulationen über »Natur und Kosmos« der vorsokratischen Epoche hin zu Fragen der individuellen Lebensgestaltung und zum Verhältnis von Individuum und Staat. Außerdem gelang es ihnen, den elitären Wahrheits- – und Wissensanspruch der älteren Vorsokratiker infrage zu stellen und so die oft als unantastbar dargestellten Einsichten der bisherigen Weisen einer breiten Diskussion auszusetzen.

    Das von den Sophisten verbreitete Selbstverständnis findet seinen vielleicht deutlichsten Ausdruck bei Protagoras: »Der Mensch ist das Maß aller Dinge, der Seienden, dass sie sind, der Nicht -Seienden, dass sie nicht sind« – Homo-Mensur-Satz; (Fragment 1). Damit dürfte gemeint sein, dass, wie Platon »Theaitetos« erläutert, etwa dem Frierenden der Wind kalt ist, dem Nicht-Frierenden hingegen nicht. Über den Urteilenden hinaus gibt es keine Maßstäbe, die eine Objektivität begründen oder die Wahrheit eines solchen Urteils überprüfen könnten. An die Stelle von Glaubenssätzen, die durch die Tradition verbürgt sind, und an die Stelle von philosophischen Thesen, deren Beurteilung dem durchschnittlichen Menschen nicht obliegt, tritt somit die Auffassung, dass alles, was einem Menschen (Subjekt) erscheint, genau so tatsächlich wahr ist Subjektivismus, oder zumindest für den, dem es so erscheint, wahr ist Relativismus.

    Diese subjektivistische – relativistische Tendenz scheint den theoretischen Hintergrund für die zentrale Rolle der Argumentation und der Rhetorik innerhalb der Sophistik abzugeben. Wenn es nämlich keine objektiv begründbaren Wahrheiten gibt, die darauf harren, entdeckt zu werden, dann ist jede Annahme gerade so gut wie die Argumente, die jemand zu ihren Gunsten anführt. Alles kann daher kontrovers diskutiert werden, und zu jedem Argument gibt es Gegenargumente, wie ein wohl ebenfalls von Protagoras in Umlauf gebrachter Slogan unterstellt. Vor diesem Hintergrund macht in der Sophistik das Schlagwort von der »Gewalt der Rede« die Runde, und Gorgias charakterisierte die Rede sogar als einen »unangefochtenen Machthaber«. Die zentrale Bedeutung der rhetorischen Argumentation wiederum lenkte das Interesse auf die Sprache und auf Fragen der Sprachphilosophie. Das sprachphilosophische Instrumentarium wurde genutzt, um jene paradoxen Thesen zu untermauern, die bald als Beispiele sophistischer Wortverdreherei angesehen wurden und die den Sophisten wiederum dazu dienten, gegnerische Ansprüche auf eine objektive Wahrheit zurückzuweisen.

    Durch Platons frühere Dialoge hat sich im Bildungsbewusstsein vor allem die Berufung auf ein Recht des Stärkeren als das vorherrschende Motiv der sophistischen Bewegung festgesetzt. Gestalten wie der Sophist Kallikles, der durch die Beobachtung natürlicher Vorgänge ein solches Recht des Stärkeren begründen zu können glaubte (so in Platons »Gorgias«), oder Thrasymachos, der in Platons Dialog »Politeia« entschieden dafür eintritt, dass sich die Ungerechtigkeit und nicht die Gerechtigkeit für den einzelnen auszahlt, sind aber in einem weiteren Rahmen kritischer Auseinandersetzung mit konventioneller Moral zu sehen. Das wohl wichtigste Instrument der sophistischen Moralkritik war der Gegensatz von Konvention und Natur. Der herkömmlichen Moral wurde vorgehalten, entgegen der von ihr beanspruchten Autorität »nur« konventionell zu sein; was aber konventionell ist, so die Voraussetzung, könnte genauso gut anders sein.

    Aus dieser Beliebigkeit glaubte man ableiten zu können, dass, wer sich auf die herkömmliche Moral beruft, entweder unheilbar naiv ist oder in Wahrheit andere, nämlich eigennützige Ziele verfolgt. Die natürlichen Verhältnisse dagegen seien der konventionellen Verfügbarkeit entzogen und böten sich daher als Vorbild für eine nicht-beliebige Einrichtung der Verhältnisse an. Diese Berufung auf die Natur muss aber keineswegs auf ein Recht des Stärkeren führen, wie etwa die Sophisten Antiphon und Hippias zeigen, die gegen das Herkommen und unter Berufung auf die Natur für die Gleichheit von Hellenen und Barbaren (= Nicht-Griechen) argumentieren: »Atmen wir doch alle durch Mund und Nase in die Luft aus, und essen wir doch alle mithilfe der Hände« (Fragment 44). Die Kritik an konventioneller Moral ging, wie auch sonst oft, einher mit einer Kritik am herkömmlichen Götterglauben__

    Merci pour m´avoir toléré et publié sur votre Journal ce qui concerne l´homme (né bon et juste, ou sauvage et méchant par nature), son existence, ses apprentissages (évolution), ses inquiétudes (ses peurs), sa morale au sein d´un Univers – Etat de Dieu -, encore difficile à comprendre!

    Mes cordiales salutations et Mabrouk Ramadan

    Houcine / Austria

  26. Par Simpldespry le 2 sept 2009 | Répondre

    @ Houcine
    Merci pour votre contribution même si je ne comprend rien à l’allemand.. Que Ramadane soit un mois de paix pour tous

  27. Par Houcine le 3 nov 2009 | Répondre

    Comment vous vous trouvez Monsieur Sympledespry?

    De votre sincerité et éducation,je garde de bons souvenirs.

    Pire qu´au Maroc avec la presse libre et les journalistes patriotes en prison, tous les petits blogs maures m´ont censuré et pourtant sur e-marakech, je trouve toujours de l´espace pour manifester mes peines!

    Mes salutations,

    Houcine en Autriche

  28. Par Houcine le 5 nov 2009 | Répondre

    Parménide et Héraclius,

    La pensée humaine,(ne pas comprendre)

    »Étant et devenir«.

    Héraclius d’Éphèse ionique et Parménide depuis l’ELEA d’ Italie du Sud, ils se sont distingués par leurs conflits de penseurs. Le premier représentait le processus de développement. Le second comptait sur le cours de l´immuable.

    »Entendre sans comprendre«, est une référence au fragment 34 d´Héraclite, représentant un Postulat s’inspirant des actions (agissement) du »Cosmos«. Cette légitimité ne peut être confirmée que par l’observation. Dans son fragment 123, le penseur se penche sur une loi – clé, servant à interpréter l´existence, à laquelle correspondent des »logos«. Mais que signifierait Héraclius lorsqu’il dit que tout ce qui est l’un?(le Coran). Probablement cette expression ne fait référence qu´à un certain nombre de ses fragments traitant d´autres forces à définir (l´harmonie fractionnée rétroactive comme une proue, une opposition apparente qui est dans l’examen plus approfondi d´une question). Le fragment 8, représente une autre harmonie, expliquant une durée paradoxale.

    Héraclius décrit l’ordre de la réalité comme un incendie éternel, allumé et ayant une masse et qui expire après (fragment 30); par les mélanges de feu et la proportion de ses matières premières. C´est ce sens de pensée en Italie du Sud qui fut le démarrage de la grande évolution grecque.

    Le Maitre de Parménide aurait pu être »Xénophane«, faisant des réflexions sur ses dieux et affirmer que leur connaissance ne pourrait guère devenir certaine! Il a donc critiqué l´homme reconstitué en qualité d´un dieu anthropomorphe -. Delà, les Éthiopiens prétendent que leur dieu est noir, d´autres ethnies diraient blond aux yeux bleus! Mais Pour Xénophane, son dieu n´a pas de forme (le Coran!)

    Le discours »divulgation de déesse«, dans sa première partie, cette déesse permet de résoudre les promesses et elle n´annonce que la vérité! Quant à l´origine de cet Univers, dans sa deuxième partie, on reflète les opinions des mortels. Selon ces critères, tout est acquis par l´observation et l’expérience. Dans la première partie de la »Lehrgedicht«, Parménide mis au point une théorie d´importance majeure, qui marquera tout le progrès de la philosophie grecque. Il semble avoir assumé que chaque pensée à l´égard d´un objet, elle ne doit pas être analogue à entreprendre dans tous les sens, de sorte que la pensée et les légendes des êtres sont toujours relatives au »pensez, rien pensez et même pas penser« ( ), Parménide montre que la véritable est assez homogène Car, l´Atome est continue comme une sphère bien égale, sans fin sans passé et sans futur. Delà, on pourrait afficher toutes les caractéristiques des êtres humains, suite aux expériences et au réel. Grec à la diversité et le mouvement, le développement est toujours acquis et l´héritage est possible. C´est ce qui a forgé l´esprit de Zénon de ELEA et Melissos Eleatics de Samos.

    Le système le plus impressionnant remonte à l´école des Atomistes »Leucippe et Démocrite d’Abdère«. – Eleat Melissos avait dit que s´il y aurait beaucoup de choses, ça se devrait à l’atomisme ( ), de petites particules, représentant les caractéristiques d’un corps (un être). En particulier la doctrine atomiste concerne le vide. Ce qui est plein, représente ce qui est beaucoup (réel) et l’infini n´est qu´une masse de très fines et invisibles composantes qui diffèrent par leurs formes, tailles et par ordre les uns par rapport aux autres. Les atomes qui s’imbriquent en raison de leurs formes, elles restent ensemble pour une période donnée et se séparent après. C´est ce qui explique les substances de ce grand univers__
    Monsieur,

    Profitant de votre section »Philosophie«, et pour ne pas séduire les médiocres, les intrus et déranger les humbles (les plus aimables, les plus éduqués), je vous promets ne pas faire de politique sur votre Blog, me limitant uniquement à ce qui préoccupe les âmes et fatigue les têtes des génies.

    Houcine

  29. Par Houcine le 5 nov 2009 | Répondre

    Corriger!

    Pour les Grecs de la diversité et du movement, leur développement a été toujours acquis et l´héritage fut possible.

    Merci / Houcine

  30. Par Houcine le 6 nov 2009 | Répondre

    L´homme, quel homme?

    Comment s´impose cette créature par rapport à la nature? D´où vient-on? Comment agissent les pouvoirs du Cosmos sur l´animal, et comment celui-ci utilise ses capacités pour dominer la nature?

    Parmi les premières inventions de notre animal en quête de se distinguer de ses semblables, c´était mieux penser! Pour s´organiser au sein de son foyez et par rapport à ceux de sa catégorie (la femelle), cet il est devenu politicien. À lui et à sa conjointe, s´ajoute le chien qui par fidélité, il ne sera jamais révolutionnaire! contrairement à son chien, Le sauvage d´il y a 80.000 ans a décidé de soumettre les forces de la natures à ses besoins, tout en inventant une série d´outils, devenus le résultat de son génie (les sciences). Malgré les facultés que les hommes ont développées en eux même, il leur reste à résoudre les différences qui les désunissent et qui les font confronter et se détester, jusqu´à se faire des guerres.

    L’homo sapiens et rationnel n’était pas né pour être juste et il ne le serait pas! Victime de ses passions et de son Ego (héritage naturel), la seule autorité qui pourrait le soumettre à un autre ordre plus fort que lui, c´est celle qu´il craint après sa fin (sa mort). Vivant, il ne fait que rentrer en concurrence avec ses semblables, leur imposant l´importance de ses goûts (chef de famille, de tribu, et même monarque)

    Selon l’essence (l´origine des choses), l’héritage (les lois que propose l´Homo rationnel, la suprématie – le pouvoir, la domination), depuis Platon, Aristote et Plotin, on a voulu donner un sens à ces caractères et à cette bizarre conduites. Dans les temps modernes, Emmanuel Kant, Georges Wilhelm, Friedrich Hegel, Edmund Husserl et Heidegger, ils se sont inclinés sur la nature des choses, en attente de comprendre et trouver une approbation commune, définissant cet Homo qui ne se débarrasse jamais de sa sauvagerie! Friedrich Nietzsche, Ernst Mach, Bertrand Russell et Karl Popper, dans leurs analyses, ils ont essayé de comprendre l’essence et son essentialisme comme nature intrinsèque, justifiant ce qu´il représente en qualité de manière, car, il serait inutile de comprendre l´outil de production, la capacité de penser, de critiquer, l´imagination de l´avenir, la création d’icônes; l´acquisition et l’utilisation d’une langue argumentative avec logique, la métaphysique, la religion, l´échanges, l´échange, l´argent, la morales (les lois – s´institutionnaliser), sans cette essence (alchimie) qui compose l´Homo sauvage, évoluant pour devenir Homo moderne.

    Charles Darwin avait fait ses observations et conclusions et pour ne pas créer plus d´adversaires, douze ans plus tard, il avait publié »la descente de l’homme«.

    Comment donc peut-on comprendre notre espèce et nos origines évolutives? Qui a raison ( ) les croyants ou le non croyant? L´athée serait-il le plus intelligent de cette espèce ou un »idiot«, incapable de comprendre son existence?

    L’anthropologie biologique de l´»Homo habilis« déterminé selon ses fossiles trouvés en 1960 et datant de 1,6 à 2,3 Millions d´années, elle est toujours à la recherche pour affirmer les prétentions des penseurs qui malgré les lacunes et les controverses, ils restent l´étincèle des innovations et des sciences. Il y a eu certainement des périodes pendant lesquelles l´homme a changé biologiquement et génétiquement, mais son essence reste la même, s´agissant du sauvage d´il y a 80.000 ans, d´Aristote, Leibniz, Euclide, Archimède, Alexander le Grand ou de Napoléon__

    Houcine

  31. Par Simpldespry le 6 nov 2009 | Répondre

    Salam Houcine
    Désolé pour mon indisponibilité, j’ai un probleme de connexion
    Désolé aussi pour le fait que tu es censuré sur d’autres blogs..
    Ici, je ne traite pas de politique marocaine, mais si vous voulez parler philosophie tu es le bienvenu chez moi ;-)
    NB Je suis connecté de chez un ami et je n’ai pas eu le temp de lire tes com…. mais je reviendrai

  32. Par Houcine le 6 nov 2009 | Répondre

    Simpledespry

    Je te prie corriger les fautes de répetition (cet, échanges) sur mon dérnier texte.

    je n´ai pas de temps, toujours je fais vite, mais ca ne m´empeche pas d´ecrire, surtout chez ceux que j´aime.

    Sur e-marrakech, j´ai trouvé un grand espace pour faire politique. Pour le moment, personne ne se confronte à mes Dossiers!

    Mes salutations

  33. Par Houcine le 6 nov 2009 | Répondre

    C o r r i g e r ( ),

    L´homme, »quel homme«?

    Comment s´impose cette créature par rapport à la nature? D´où vient-on? Comment agissent les pouvoirs du Cosmos sur »l´animal«, et comment celui-ci utilise ses capacités pour dominer la nature?

    Parmi les premières inventions de notre animal en quête de se distinguer des autres, c´était penser! Pour s´organiser au sein de son milieu et ceux de sa catégorie (la femelle), cet animal est devenu politicien. À lui et à sa conjointe, s´ajoute le chien qui dans sa fidélité, il ne sera jamais »politicien«! Le sauvage d´il y a 80.000 ans a décidé de soumettre les forces de la natures à ses besoins, tout en inventant une série d´outils, devenus le résultat de son génie (les sciences). Malgré les facultés que les hommes ont développées en eux mêmes, il leur reste à résoudre les différences qui les opposent et qui les font confronter et se détester, jusqu´à se faire des guerres.

    L’homo »sapiens« et rationnel n’était pas né pour être juste et il ne le sera pas! Victime de ses passions et de son Ego (héritage), la seule autorité qui pourrait le soumettre à un autre ordre plus fort que lui, c´est celle qu´il craint après sa fin (sa mort). Vivant, il ne fait que rentrer en concurrence avec ses semblables, leur imposant sa puissance et ses goûts (chef de famille, de tribu, et même monarque)

    Selon l’essence (la nature – origine des choses), l’héritage, les lois que propose l´»homo rationnel«, (la suprématie – le pouvoir, la domination), depuis Platon, Aristote et Plotin, on a voulu donner un sens à nos caractères et cette bizarre conduite. Dans les temps modernes, Emmanuel Kant, Georges Wilhelm, Friedrich Hegel, Edmund Husserl et Heidegger, ils se sont inclinés sur ce genre de nature, en attente de comprendre et trouver une approbation commune, définissant l´Homo qui ne se débarrasse jamais de sa sauvagerie! Friedrich Nietzsche, Ernst Mach, Bertrand Russell et Karl Popper, dans leurs analyses, ils ont essayé de comprendre cette essence et son essentialisme comme nature intrinsèque, justifiant ce qu´il représente en qualité de manière; car, il serait inutile de comprendre l´outil de production, la capacité de penser, de critiquer, l´imagination de l´avenir, la création d’icônes, l´acquisition et l’utilisation d’une langue argumentative, la métaphysique, la religion, l´échange, l´argent, la morales (les lois – s´institutionnaliser), sans cette essence (alchimie) qui compose l´»Homo«, évoluant pour devenir un être »moderne«.

    Charles Darwin avait fait ses observations et conclusions et pour ne pas créer plus d´adversaires, douze ans plus tard, il avait publié »la descente de l’homme«.

    Comment donc peut-on comprendre nos origines évolutives? Qui a raison ( ) les croyants voués au destin, ou le non croyant? L´athée serait-il le plus intelligent de l´espèce ou un »idiot«, incapable de comprendre son existance et l´avenir?

    L’anthropologie biologique de l´»Homo habilis« déterminé selon ses fossiles trouvés en 1960 et datant de 1,6 à 2,3 Millions d´années, elle est toujours à la recherche pour affirmer les prétentions des penseurs qui malgré les lacunes et les controverses, ils restent l´étincèle des innovations et des sciences. Il y a eu certainement des périodes pendant lesquelles l´homme a changé biologiquement et génétiquement, mais son essence reste la même, s´agissant du sauvage d´il y a 80.000 ans, d´Aristote, Leibniz, Euclide, Archimède, Alexander le Grand ou de Napoléon__

    Houcine

  34. Par Simpldespry le 13 nov 2009 | Répondre

    @ Houcine
    là tu brules les étapes… :-D

  35. Par Simpldespry le 13 nov 2009 | Répondre

    C’est certain!
    Tu devra avoir ton propre blog..

  36. Par Houcine le 13 nov 2009 | Répondre

    @Monsieur Simpldespry!

    Votre message est assez clair! C´est la dernière fois que je m´exprime bien tout court sur votre Journal / Adios__

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