La crise économique mondiale s’est installée et elle n’est pas pressée de s’en aller, il faut dire que le système adopté actuellement par la finance internationale lui offre toute l’hospitalité nécessaire pour qu’elle s’invite, et en cas de départ pour qu’elle revienne.
En effet, le système financier international repose sur un mécanisme de création de l’argent (monnaie fiduciaire) ahurissant basé sur la dette. Il s’agit d’un tour de passe-passe tellement banal que la plupart des gens n’y voient que du feu ! La première fois que j’ai eu connaissance de ce que qualifierais de machination, lors d’un cours sur l’économie monétaire, je n’en croyais pas mon esprit, tellement cela ressemble à une escroquerie.
Les acteurs principaux de cette arnaque sont les banques et ses victimes sont nous autres communs des mortels.
« L’argent dette » de Paul GRIGNON, est un documentaire d’animation de 52 minutes (oui.. faut être très patient si l’on veut devenir cultivé) qui explique bien ce mystère, il expose notamment :
L’histoire de l’argent et comment une poignée de banquiers en détienne les tenants et les aboutissants ;
Le paradoxe de l’intérêt sur emprunt et ces répercutions néfastes sur l’économie à long terme ;
La conspiration financière internationale où banques et gouvernements sont complices ;
Les méfaits d’un système financier qui mène l’humanité inéluctablement vers sa perte;
L’alternative durable au système économique actuel.
Je vous laisse voir le film et on se reverra, je l’espère, pour en discuter
Voici un défi pour les accros d’énigmes et d’aventure..
Ce défi consiste à sortir de la chambre de Crimson (Crimson room).
Tout ce dont vous disposez est votre souris, cliquez aux bons endroits, utilisez tout ce qui vous tombe dans la main, cherchez attentivement et soyez à l’affut du moindre indice!
Croyez-moi, ce n’est pas facile du tout.. Bonne pêche!
Dans mon précédant article « Al Hijab, ou l’identité musulmane au féminin« , j’avais parlé de l’obligation du port du Hijab pour toutes les femmes musulmanes majeures et responsables.
Cependant, beaucoup de gens croient injustement que le Hijab se restreint au port du foulard, ou que n’importe quel vêtement qui couvre tout le corps peut être considéré comme conforme au voile islamique tel que Allah le veut. Aussi, ai-je décidé, dans cet article, de présenter les huit conditions, définies par la Charia, qu’un voile islamique doit respecter pour être considéré comme tel:
1. Couvrir tout le corps à l’exception du visage et des mains :C’est la définition et l’utilité même du voile (revenez à mon article précédant pour plus de détails). Et dans ce sens, attention aux sandales qui exhibent les angles vernis !
2. Être amples et ne pas révéler les formes :Il va de soit qu’un vêtement serré qui dessine les contours du corps ne peut être convenable pour la femme musulmane qui cherche à se voiler. Donc, jeans, pulls,… sont à reconsidérer
3. Ne pas être transparents de sorte que l’on puisse voir la peau de la personne : Cela ne sert à rien de se voiler en utilisant un tissu transparent qui ne protège pas le corps des regards d’autrui
4. Ne pas être parfumé : L’usage du parfum féminin est restreint aux limites de la demeure conjugale, il est donc prohibé pour la musulmane d’en mettre avant de sortir de chez elles
5. Ne pas être attrayant et séduisant pour le sexe opposé : Le voile islamique ne doit pas être un ornement en lui-même porté pour séduire, cela est contraire même à l’aspect non provocateur du Hijab
6. Ne pas ressembler aux habits portés par le sexe opposé : Les femmes ne doivent pas ressembler aux hommes et vis versa.
7. Ne pas ressembler à ceux des non musulmans : Notre prophète nous a interdit de chercher à ressembler aux non musulmans en portant des habits qu’ils ont coutume de mettre, et ce, afin de préserver notre propre identité
8. Ne pas être de renom : L’habit du musulman doit être sobre et ne doit pas le porter dans le but d’être montrée par les doigts et suivi des regards.
A noter que les quatre dernières conditions sont valables aussi bien pour les hommes que pour les femmes
Chère sœur, si tu as décidé de porter l’habit qu’Allah a désigné pour toi, rappelle toi toujours que le Hijab c’est avant tout le comportement vertueux, les bonnes manières et le respect des fondements de l’islam. Choisi tes vêtements selon le style qui te convient tout en respectant ces 8 conditions et sache que la route vers Allah n’est pas toujours aisée et qu’elle comporte des difficultés que seules les vrais Mouminins (fidèles) sont aptes à surmonter.
Chère sœur, toi qui n’as pas encore franchi le pas, sache que, pour moi, tu es toujours musulmane, même si tu pèches tous les jours en te comportant ainsi et en attendant de nous revoir très bientot, pose-toi la question suivante: «Pourquoi je ne porte pas le Hijab ? »
Il y a quelques jours, j’ai reçu un commentaire intéressant, de la part de M. NOUAR Beneddine, à propos de mon article mon « Finance islamique, antidote à la crise financière?« , il m’a paru tellement pertinent que j’ai eu envi de le mettre plus en avant afin d’en faire profiter tout le monde, bonne lecture..
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Oran, Algérie, septembre 2008
La crise financière qui a éclaté récemment aux États-Unis et qui va engloutir des centaines de milliards de dollars du trésor américain, somme qui aurait sauvé des millions de vies humaines de la famine et de la maladie, a eu un traitement symptomatique. De nouvelles crises avec de nouveaux sauvetages hallucinants surviendront tôt ou tard tant qu’on ne traitera pas la cause de ces crises cycliques.
Tous les analystes s’accordent à dire que cette crise est celle du marché financier et non celle de l’économie réelle. Encore faut-il en donner une explication de fond et non des explications parcellaires ou accessoires.
C’est ce que nous allons tenté de faire en nous basant sur les fondamentaux de l’Islam concernant le traitement des capitaux :
Cette religion prohibe de manière absolue le placement ou le prêt avec un intérêt, prohibition qui a pour conséquence la non augmentation du capital par lui-même. Le capital n’a d’autre possibilité d’augmenter que par son investissement dans le secteur de la production des richesses;
Si le capital est thésaurisé, donc non investi, il est l’objet d’une ponction annuelle de 2,50% de sa valeur, appelée Zakat et destinée aux démunis. Cette ponction n’a pas la fonction d’impôt pour assurer les services publics, comme certains le pensent : c’est une contribution de solidarité sociale destinée à être distribuée à des personnes physiques dont le revenu mensuel est inexistant ou ne leur suffit pas à boucler leurs dépenses mensuelles. Cette ponction a également pour effet l’extinction à terme des capitaux dormants : à titre d’exemples, au bout de 80 années, le capital thésaurisé perd 87% de sa valeur, au bout de 100 années 92% de sa valeur. Cette ponction n’est plus redevable au-dessous de la valeur équivalente à celle de 85 grammes d’or. Ce minimum (nissab) varie d’année en année avec le cours de l’or;
Si le capital thésaurisé est prêté, la ponction charité de 2,50% ne lui est pas applicable : de ce fait, le capital thésaurisé peut être maintenu à sa valeur initiale.
Considérons maintenant les conséquences de l’augmentation du capital par lui-même, de son maintien à sa valeur initiale et de sa diminution grâce à la ponction charité de 2,50%.
L’augmentation du capital par lui-même est le système que le monde entier applique actuellement, même par les pays musulmans. Tout détenteur d’une rente peut la faire fructifier sans risque dans un placement épargne. S’il ne touche aux intérêts de fin d’année, sa rente va augmenter indéfiniment sans contrepartie équivalente dans l’économie réelle (tous les placements de capitaux ne sont pas investis). Résultat : l’équilibre masse monétaire/biens et services est constamment rompu et de nouveaux équilibres interviennent par l’augmentation des prix des biens et services. L’inflation ininterrompue qui frappe les monnaies de tous les pays depuis plus d’un siècle n’a pas d’autre explication;
A contrario, si les taux d’intérêt sont prohibés et le capital maintenu de ce fait à sa valeur initiale, la variation de la masse monétaire ne concernera que la variation des biens et services produits. La non augmentation des capitaux rentiers aura un effet incontestable sur la stabilité des prix et le pouvoir d’achat des monnaies nationales. En tout état de cause, la non augmentation des capitaux rentiers vaut suppression radicale d’un facteur inflationniste important;
En ce qui concerne la diminution des capitaux dormants par la ponction charité annuelle de 2,50%, elle aura trois conséquences :
la relance de la consommation par l’augmentation des bas revenus ;
l’incitation à investir le capital thésaurisé pour éviter son extinction ;
l’incitation à consentir des prêts sans intérêt pour maintenir sa valeur initiale.
Ces trois conséquences ont pour effet final la relance de l’économie réelle.
A ce sujet, beaucoup de pratiquants musulmans s’ingénient à fuir la ponction charité en plaçant leurs capitaux dans des valeurs refuges comme les biens immobiliers ou les métaux précieux. Mais ils doivent savoir que même les bijoux des femmes qui sont en principe exonérés de la ponction charité, ne le sont plus lorsque l’intention de sa propriétaire a été de les avoir achetés pour en faire un placement, le principe général en la matière étant que tout bien matériel non utilisé ni dans la production des biens et services, ni dans la consommation (location de logement) doit faire l’objet de la ponction charité, y compris par exemple, des chambres ou des étages d’une maison habitée jamais utilisés. Pour que la ponction charité garde toute son efficacité, elle ne doit pas être laissée à la discrétion des détenteurs de capitaux mais calculée et prélevée par un organisme étatique, comme cela se pratiquait dans les premiers états musulmans.
L’économie de marché a fait ses preuves au cours de ces deux derniers siècles dans la production des biens et services et dans les progrès technologiques. C’est incontestable. Cependant, le marché financier qui malheureusement, l’accompagne lui a causé beaucoup de tort dans le passé et jusqu’à présent. C’est un parasite de l’économie réelle qui s’est mu en cancer lors de ces dernières décennies avec la multiplication des produits financiers et la facilitation des emprunts, facilitation faisant l’impasse des garanties et compensée par des taux élevés. Le marché financier est un facteur de désordre qui étouffe l’économie réelle de manière cyclique. Au lieu de s’attaquer à ses conséquences, n’est-il pas plus intéressant de s’attaquer à sa cause ?
Pour nous, musulmans, la cause est entendue : les taux d’intérêt doivent être prohibés de manière absolue et nous pensons que c’est pour le bien de l’humanité toute entière. Ce ne sera pas la première fois dans l’histoire que les civilisations échangent une bonne idée : les exemples sont légion. Il est cependant malheureux de constater qu’il n’existe aucun modèle économique basé sur l’absence de taux d’intérêt. Les économistes des pays musulmans auraient pu construire un tel modèle économique ne serait-ce que par obligation religieuse ou, dans le cas contraire, nous démontrer que c’est un modèle irréaliste. Or, par fainéantise intellectuelle ou par mimétisme, ils se contentent de reproduire ce que créent leurs homologues occidentaux.
Nous proposons modestement ci-après les fondements de ce modèle économique sans taux d’intérêt :
Postulat de base : aucun placement d’un capital et aucun prêt n’ouvre droit à un intérêt quels que soit le montant ou la durée ;
Tout capital dormant quelle que sa nature (fonds monétaires, biens immobiliers non occupés, métaux précieux) est frappé d’un impôt qu’on peut appeler impôt sur la fortune;
Sont exonérés de l’impôt sur la fortune :
les capitaux investis sous forme d’actions;
les autres valeurs mobilières;
les prêts qui sont bien sûr sans intérêt;
les biens immobiliers utilisés dans la production de biens et services ou dans la consommation (logement).
Utopie certes : car, même s’il est possible de construire un modèle économique sur de telles bases, il sera rejeté par le capitalisme financier qui détient le pouvoir d’état dans la plupart des pays occidentaux. C’est une hérésie que d’imaginer d’éliminer les taux d’intérêt qui constituent la pierre angulaire de tout le système économique que le capitalisme financier impose au monde entier. Le plus incongru dans ce schéma, c’est l’adhésion démocratique de toutes les forces politiques influentes dans les pays occidentaux, alors même que les détenteurs de capitaux ne sont qu’une minorité électoralement parlant.
Ainsi, l’impuissance des partis socialistes face aux partis de droite ne s’explique-t-elle pas par le fait que leurs politiques et leur combat se déroulent dans le cadre des règles de jeu du capitalisme financier ? Par exemple, au lieu de revendiquer péniblement, à intervalles réguliers, l’augmentation des salaires par syndicats interposés, n’est-il pas plus indiqué de frapper au cœur du système pour tarir l’inflation à la base: c’est-à-dire revendiquer l’élimination des taux d’intérêt pour stabiliser la masse monétaire et par conséquence le pouvoir d’achat.
Par contre, l’impôt sur la fortune que nous considérons comme deuxième fondement du modèle économique proposé est fréquemment revendiqué par certains partis de gauche en France: malheureusement, la distinction n’est pas faite entre les capitaux dormants parasites et les capitaux investis qui sont utiles pour la société et l’emploi. Le résultat politique négatif de cette revendication est la jonction du capitalisme financier et du capitalisme productif qui se retrouvent du même côté de la barrière. Imposer le profit en tant que revenu est tout à fait logique, mais imposer le capital qui a permis ce profit est suicidaire : la règle de bon sens serait de répartir les œufs de manière équitable tout en préservant la poule pour d’autres pontes. Troisième aspect politique du modèle proposé : si les partis alternatifs et les partis de gauche occidentaux réussissent à imposer un modèle économique sans taux d’intérêt, il serait logique et juste de revendiquer la distribution de l’impôt sur la fortune à l’ensemble des salariés au lieu de le destiner au service public et ce, dans le cas où on estime comme le grand économiste occidental Karl Marx, que la formation du capital imposé est l’œuvre de tous les salariés.
Dans les sociétés occidentales, le taux d’intérêt est entré dans la culture des masses, il est par conséquent très difficile de l’éradiquer à moins d’une crise financière majeure qui se retourne contre la grande majorité de la société.
Y a-t-il alors un espoir de tester un modèle économique sans taux d’intérêt dans les pays musulmans ? Or, là aussi, l’espoir est mince quand on constate la politique de crédit pratiquée par les banques dites islamiques et non fustigée par les théologiens musulmans. Exemple vécu à Oran en Algérie : si vous voulez acheter une automobile qui coute environ 700.000,00 DA chez le concessionnaire, la banque islamique vous la propose à 1.000.000,00 DA à payer en 5 ans par mensualités. Pour la banque et nos théologiens, la banque a réalisé un bénéfice dans une opération achat-vente et n’a pas usé de taux d’intérêt. Le bénéfice est licite et l’opération semble irréprochable. Or, ce que nos théologiens savent très bien aussi, c’est que tout bénéfice acquis au-dessus du prix du marché du jour de l’achat est usurier et donc illicite, surtout, circonstance aggravante, si l’acheteur est pris à la gorge, n’a pas d’autre moyen d’acheter directement chez le concessionnaire et se trouve obligé de se faire plumer par la banque. Donc, cette manière de procéder est illicite. En fin de compte, le crédit proposé par la banque islamique dont la durée et les mensualités sont identiques à n’importe quelle banque non islamique a été calculé sur la base d’un taux d’intérêt déguisé. Par conséquent, les banques islamiques sont le mauvais exemple à ne pas suivre et sont loin du modèle économique anti-inflation et anti-crise financière que nous proposons. Ce modèle est à construire et vite, car, les dirigeants des états musulmans sont les premiers responsables de la pratique du taux d’intérêt par leurs banques nationales.
En conclusion, bien que les musulmans en tant que communauté, ont le devoir de vivre dans un environnement économique sans taux d’intérêt, les états musulmans tels qu’ils sont gouvernés actuellement avec le verrouillage du champ politique, l’absence de débats d’idées et sans contre pouvoir sérieux vont persévérer dans leur aveuglement à pratiquer les taux d’intérêt. Pas seulement, car la pratique du taux d’intérêt est aggravée par un autre fléau condamné de manière absolue par la religion islamique, à savoir la corruption. Les états musulmans sont parmi les pays les plus corrompus du monde et foulent ainsi allègrement au pied depuis des dizaines d’années les deux prescriptions religieuses que sont l’interdiction du taux d’intérêt et la condamnation de la corruption (corrupteurs et corrompus). Le changement de système économique conforme aux valeurs islamiques ne se réalisera à notre sens qu’avec l’avènement de la démocratie dans ces pays. Par conséquent, la mise en œuvre d’un modèle économique sans taux d’intérêt ne viendra pas des états musulmans existants, mais s’imposera avec le temps et les crises financières cycliques et douloureuses pour les couches sociales non responsables du désordre financier. Elle sera l’œuvre des partis de gauche, représentant ces couches populaires, ceux qui sont au pouvoir (Amérique latine) et ceux dans l’opposition (Union européenne) alliés au capitalisme productif de tous les pays. Il appartient aux chercheurs d’orienter ces forces politiques en définissant les étapes dans le temps et l’espace pour la réussite de cette révolution financière.
NOUAR Beneddine
Cadre d’entreprise
Citoyen du monde
ORAN-ALGÉRIE
Destinataires non algériens :
Ambassades (dans l’ordre α) : Allemagne, Brésil, Chine, Corée du sud, Espagne, Etats arabes, France, Grande Bretagne, Inde, Indonésie, Iran, Japon, Malaisie, Pakistan, Russie, Suisse, USA, Vénézuela, Bolivie.
Partis politiques français : PS, PCF, LCR, FN, UMP, MoDem, Les Verts.
Médias : Libération, Nouvelobs, L’Humanité, Le Canard Enchaîné, Réseau Voltaire, La Croix, Le Point, Le Figaro, L’Humanité, El Jazeera, El Arabia, Chark EL Awsat, Réflexions blog Destinataires algériens :
Partis politiques : FLN – RND – HMS – PT – FFS – FNA – RCD
Médias : El Watan, Quotidien d’Oran, Soir d’Algérie, Khabar, Chourouk, l’Expression
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Je tiens à rappeler que cet article n’est pas de moi, il ne reflète donc que les opinions de son auteur.
« Certes, Allah ne se gêne point de citer en exemple n’importe quoi : un moustique ou quoi que ce soit au-dessus; quant aux croyants, ils savent bien qu’il s’agit de la vérité venant de la part de leur Seigneur; quant aux infidèles, ils se demandent “Qu’a voulu dire Allah par un tel exemple ? ”. Par cela, nombreux sont ceux qu’Il égare et nombreux sont ceux qu’Il guide; mais Il n’égare par cela que les pervers » (Coran 2 , 26)
A moins que vous ne soyez un esquimau, je suis sûr que vous avez déjà été piqué par un moustique, et pas une fois !
Le moustique (Namoussa, chnioula à la marocaine) est un insecte, certes riquiqui, mais assez nuisible et qui risque même de véhiculer un certain nombre de maladies graves telles que le paludisme et le chikungunya.
A l’état larvaire, le moustique est un être aquatique qui ressemble à un vers dépourvue de pattes et d’ailes. Les larves sont le plus souvent détritiphages mais certaines sont prédatrices ou même cannibales. Durant cette étape, elles peuvent respirer aussi bien à l’air extérieur que sous l’eau en utilisant des branchies.
Au stade adulte, les moustiques quitte l’eau pour voler et chercher leur nourriture composée essentiellement de nectar. La femelle seule est hématophage, prend un repas sanguin, riche en protéines, qui permet la maturation de ses ovaires, son esprit vampire est salutaire pour la survie de l’espèce.
Elle repère sa cible grâce à son odorat, des scientifiques américains ont identifié plus de 340 odeurs émises par la peau humaine susceptibles d’attirer les moustiques (pas mal pour un tout petit nez !).
Le moustique choisi bien ses victimes parmi les personne qui ont une bonne circulation sanguine, (enfants ou jeunes sont ses préférés) et pendant la piqûre, la femelle injecte une salive anesthésiante et anticoagulante (comme ça elle peut savourer la succion sans soucis). C’est cette salive qui provoque chez l’Homme les symptômes très gênants de rougeur et de démangeaison qu’on peut généralement soulager avec du jus de citron, du vinaigre, ou de la pâte de dentifrice (à tester !)
Résumons :
Les moustiques ont besoins d’eau stagnante pour proliférer ;
Lorsqu’ils sont bébés, ils sont aquatiques et carnivores ;
Madame le moustique a besoin du sang pour procréer, et elle en est consciente ;
Elle choisi sa victime en fonction de l’abondance et de la qualité de son sang ;
Elle applique de l’anesthésie locale pour opérer tranquillement (tiens, faut que je le dise à mon dentiste, qui me fait souffrir à chaque fois !);
Elle utilise de l’anticoagulant pour liquéfier le sang ainsi sa trompe ne colle pas.
Réflexion n° 51428:
Un être aussi parfait que cela, pourrait-il n’être que le fruit d’une évolution aveugle, donc du pur hasard ? Ou est ce l’œuvre incontestée d’un créateur intelligent, qui met les choses au point et ne laisse rien aux circonstances ?
Je me suis promis lorsque j’ai créé ce blog, il y a quelques mois de cela, de consacrer sa majeure partie pour exposer des réflexions scientifiques, philosophiques et religieuses relatives aux questions existentielles que je me pose (voir page A Propos). Quelques mois plus tard, je me résigne à admettre le fait que j’ai tardé à honorer cette promesse, précisément du son volet philosophique.
Il y a une seule raison, qui j’espère, peut légitimer ce retard : « Il y a tellement à dire et je ne sais pas par quoi commencer ! «
Figurez-vous que lorsque je décide d’aborder un sujet qui étale les pensées d’un philosophe musulman du 10eme siècle, je me dis qu’il serait plus enrichissant de faire, au préalable, un détour du côté de la philosophie grecque qui l’a précédée et à partir de laquelle il aurait pu bâtir ses enseignements. Lorsque je veux scruter la philosophie grecque je trouve une difficulté pour classer ses acteurs dans leurs écoles de pensées respectives, car, croyez le ou pas, ils existent autant d’auteurs que de courants philosophiques ! Et lorsque je veux parler de l’ontologie, il me parait logique de commencer par discuter de la métaphysique, terme dont la définition même diffère d’un écrit à l’autre… Arrrrgh, quoi de plus compliqué que de parler des philosophes et de leurs philosophies ! je crois que je vais finir par péter un fusible !!!
Face à cette situation deux solutions se présentent :
1- Soit, continuer mes recherche « secrètes » et ne rien publier jusqu’à ce qu’une vision claire se dessine et que, par la suite, mes publications aurons une chronologie qui a un sens pédagogique.
2- Soit, publier mes réflexions en vrac, premier venu premier servi, et ce sont mes lecteurs qui feront l’effort pour me suivre et me comprendre.
Je n’ai pas encore tranché, mais en attendant des idées de votre part, ma paresse chronique me pousse vers le deuxième choix, qui me semble plus facile à mettre en œuvre et qui interpelle, par la même occasion, les intellects qui sommeillent en vous.
Si vous répondez par oui à l’une de ces questions, voici pour vous 17 manières pour tuerassassiner massacrer votre patron, appuyez sur ENTER pour savourer: (Attention! âmes sensibles s’abstenir)
Ma préférée à moi est celle du placard, et vous?
Simpldespry condamne la violence et encourage les solutions pacifiques.. Ce jeu n’est qu’un simple défouloire pour dégager le stress, il n’est nullement déstiné aux psycopathes ayant de graves tendences criminelles..